Natalie Samson chiropraticienne

SOMMAIRE

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Employeur : Propriétaire de l’entreprise Clinique en chiropratique

Expérience : 4 ans

Éducation type : Doctorat en chiropratique

Échelle salariale : 50 000 $ à 80 000 $ par année

Groupe de compétences : 31 – Personnel professionnel des soins de santé

No CNP – Profession : 3122 - Chiropraticiens

Secteur industriel : 62 – Soins de santé et assistance sociale

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Où je travaille

Je travaille à mon propre compte dans une clinique privée de chiropratique. J’ai fondé l’entreprise lorsque j’ai terminé mes études. Aujourd’hui, je suis la seule à travailler comme chiropraticienne et une secrétaire s’occupe de tout le travail de bureau et de l’organisation des rendez-vous avec les patients.
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Salaire

L’échelle de salaire dépend du nombre d’heures que veut travailler le chiropraticien et du nombre de clients. Tu peux aussi être professeur à une école de chiro, donc ton salaire va être déterminé selon tes intérêts. Ça peut aller de 50 000 à 80 000 dollars par année, mais si la personne est propriétaire d’une grande clinique, elle peut avoir un plus gros salaire que ça.
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Travail à temps partiel

Ce n’est pas tous les chiros qui sont propriétaires de leur propre clinique. Souvent, ils choisissent de travailler dans la clinique d’un autre chiro afin de ne pas avoir les tracas de gérer une entreprise. C’est avantageux souvent pour des mères de famille qui préfèrent travailler à temps partiel et elles sont donc apprenties associées dans des cliniques.
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Qu'est-ce que la chiropractie?

[TEXTE]

La chiropractie, c’est un domaine de la santé qui est axé sur les articulations du corps. Les articulations du corps, pas seulement de la colonne vertébrale, mais des extrémités aussi, peuvent raidir à cause de blessures, à cause d’adhésions, à cause d’arthrose et en remettant la flexibilité dans les articulations, ça aide à diminuer la douleur, diminuer les spasmes musculaires qui vont empêcher les gens de faire les choses qu’ils aiment faire.
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Images de travail

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MOI

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ANTÉCÉDENTS

  • Née et élevée à Cornwall
  • Père technicien de laboratoire, mère enseignante

INTÉRÊTS ET ACTIVITÉS

  • Les sports : le ski nautique, le ski alpin, le patin en ligne, le jogging, le tennis
  • La cuisine
  • Passer du temps avec ma famille
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Mon bilinguisme

Dans ma famille, on parlait toujours français. J’ai toujours étudié en français : au primaire, au secondaire et à l’université, donc pour moi je pensais que tout le monde vivait comme ça. Lorsque je suis arrivée à Chicago pour faire mes études, mes amis américains trouvaient ça exceptionnel que je puisse parler français et anglais. C’est là où j’ai je me suis rendue compte que c’était quelque chose de spécial qu’on vivait en Ontario, d’avoir un milieu francophone et de pouvoir parler si facilement le français.
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Une vie active

Durant mes temps libres, j’aime faire plusieurs sports : le ski nautique, le ski alpin, le patin en ligne, le jogging et jouer au tennis. J’aime aussi faire de la lecture et de la cuisine. Je passe beaucoup de temps avec ma famille à pratiquer les sports. L’été, c’est le ski nautique avec le bateau de mes parents sur le fleuve Saint-Laurent. L’hiver, c’est le ski alpin dans les Laurentides.
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Le français dans mon travail

[TEXTE]

Le français est extrêmement important dans mon travail. Dans la communauté ici, il y a plusieurs personnes qui préfèrent parler français et spécialement s’ils ont des problèmes de santé, ils trouvent ça plus facile de s’exprimer en français donc je l’utilise beaucoup dans mon travail.
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Heureuse dans mon travail

Quand je vois une maman qui arrive dans mon bureau pour me dire qu’elle a mal au dos, qu’elle n’est pas capable de jouer avec ses enfants, ou de prendre ses enfants dans ses bras ou de changer une couche parce qu’elle a trop mal au dos, je vois un grand défi. Si, deux ou trois semaines après un traitement, elle revient avec un gros sourire en disant qu’elle vient juste de jouer avec ses enfants, qu’elle a pu s’asseoir par terre avec eux, c’est très satisfaisant pour moi.
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MON CHEMINEMENT

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2002 Entrepreneure féminine de l’année, honneur décerné par l’organisme Women Entrepreneurs de la région de Cornwall

2000 Ouverture du bureau de chiropractie

1999 Obtention du diplôme en chiropractie

1996 Début des études en chiropractie à Chicago

1992 Début de mes études à l’Université d’Ottawa

1991 Diplôme d’études secondaires de l’Ontario

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Quand j'étais jeune

[TEXTE]

Mon chiro que j’allais voir quand j’étais jeune... c’était l’fun, on se sentait bien quand on y allait. C’était amusant, c’était quelque chose de différent comme enfant. C’est pas comme aller chez le médecin où c’est épeurant et qu’il y a des piqûres et tout ça.

Ma mère y allait parce qu’elle avait des problèmes de dos. Donc nous, on y allait aussi et on se faisait redresser la colonne vertébrale qui était un petit peu croche parce que j’avais une jambe plus haute que l’autre.

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Expérience pendant les emplois d'été

Dans mes emplois d’été lorsque j’ai travaillé dans une épicerie à servir le public au comptoir de viandes et lorsque j’ai travaillé dans une résidence pour personnes âgées, ce que j’ai appris de très important et qui me sert aujourd’hui dans ma profession, c’est la communication. J’ai appris comment parler avec les gens, discuter avec eux et comprendre leurs besoins.
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Mon choix de profession

Lorsque j’étais à l’université, je ne savais pas ce que je voulais faire dans ma vie. J’aimais beaucoup étudier les sciences, mais je n’avais aucune idée où ça allait me mener. Un jour, dans une foire de carrières, j’ai visité le kiosque d’un collège de chiropractie aux États-Unis. Je me suis arrêtée pour prendre des renseignements et soudainement, c’est comme si une petite lumière s’était allumée en moi pour me dire que c’était le choix de profession que je cherchais.
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Études à Chicago

J’ai choisi d’aller à Chicago pour mes études de chiropractie parce qu’il y a seulement deux écoles de chiropractie au Canada, donc ça limitait mes choix. La chiropractie a une longue histoire aux États-Unis, donc les écoles offrent un très haut niveau d’éducation dans ce domaine. L’école où je suis allée à Chicago a été fondée en 1920. Elle a une excellente réputation et c’est ce que je cherchais.
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Femmes entrepreneures

Je fais partie d’un groupe de femmes entrepreneures dans ma ville et à chaque mois, lors de nos rencontres, nous avons un invité qui vient parler au groupe. On nous présente des sujets variés tels l’organisation, la gestion de bureau, les nouveaux outils disponibles dans le monde des affaires et la communication efficace. Ces présentations m’aident à cheminer en me permettant d’améliorer mes pratiques. J’en retire continuellement des connaissances utiles pour mon travail.
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MES COMPÉTENCES

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APPRENDRE CONSTAMMENT

  • Me garder à jour sur les changements dans le monde médical
  • Assister régulièrement à des séminaires offerts
  • Lire fréquemment des revues médicales

COMMUNIQUER

  • Écouter attentivement lorsque le patient explique son problème
  • Bien expliquer au patient le diagnostic et le traitement
  • Communiquer pour mettre les patients à l’aise

PLANIFIER ET ORGANISER

  • Planifier les rendez-vous des patients
  • Garder les dossiers en ordre

RÉFLÉCHIR ET RÉSOUDRE DES PROBLÈMES

  • Réfléchir sur les symptômes présentés par le patient
  • Arriver à un diagnostic pour expliquer le problème
  • Décider du traitement approprié pour chaque cas

TRAVAILLER AVEC LES AUTRES

  • Coordonner mon travail avec la secrétaire du bureau
  • Collaborer avec d’autres spécialistes de la santé

UTILISER LA TECHNOLOGIE ET GÉRER L'INFORMATION

  • L’ordinateur est essentiel pour gérer le bureau.

UTILISER LES CHIFFRES

  • Assurer une tenue de livres efficace
  • Facturer mes patients pour les services rendus
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Communication efficace

La compétence la plus importante, c’est la communication. Je dois bien communiquer le diagnostic et le traitement afin de sécuriser mon patient. C’est important de bien expliquer ce que je dois faire, pourquoi je vais le faire, quelle position est nécessaire, comment il va se sentir pendant et après le traitement. Les gens s‘imaginent souvent le pire. Mais en les rassurant et en communiquant bien avec eux, je réussis à les mettre à l’aise.
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Apprendre à gérer

Au début, je ne savais pas comment organiser et gérer un bureau. Pendant leurs études, les professionnels de la santé n’apprennent rien de ce côté-là puisqu’ils en apprennent tellement sur leur métier. Je me suis inscrite à des cours avec une firme de professionnels en gestion. Je continue à recevoir des communiqués de cette compagnie qui me tient bien renseignée. Je peux même communiquer avec eux si j’ai besoin d’aide pour mieux gérer mon entreprise.
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S'organiser

Il faut bien planifier pour s’assurer que les journées se déroulent bien. Du point de vue de la réception, il est essentiel de bien organiser tous les formulaires et de s’assurer que des protocoles soient mis en place pour que les paiements soient faits à temps et que les patients gardent leur rendez-vous, ce qui assure de meilleurs résultats. Aussi, il faut que je m’organise moi-même pour m’assurer que les dossiers des patients soient mis à jour à temps et qu’ils soient complets.
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Le diagnostic

[TEXTE]

C’est très important de résoudre des problèmes. Quand un patient arrive avec un certain problème, un examen complet et ensuite une réflexion sur tous les tests diagnostiques qui ont été performés est la clé d’avoir un bon diagnostic. Comme mon professeur me disait à l’école, il faut mettre notre chapeau de Sherlock Holmes à chaque fois qu’un nouveau patient entre parce qu’il faut investiguer pour trouver le meilleur diagnostic et pas juste regarder à une place, mais regarder partout.
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Un bon chiro

Si j’avais à embaucher quelqu’un pour faire mon travail, je chercherais quelqu’un qui aime éduquer, qui aime enseigner le fonctionnement du corps humain. C’est incroyable comment les gens ne savent pas comment leur corps fonctionne. Donc, le signe d’un bon chiro, c’est quelqu’un qui est capable de faire voir aux gens comment leur corps fonctionne en utilisant des modèles, des photos, des analogies afin que chaque individu puisse le comprendre.
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MON TRAVAIL ET MOI

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ACTIVITÉS QUOTIDIENNES

  • Rencontrer les patients
  • Diagnostiquer
  • Effectuer des traitements aux patients

MES PRÉFÉRENCES

  • Rencontrer des nouveaux patients
  • Aider les patients à comprendre leur état
  • Aider les gens à guérir leur mal sans l’utilisation de médicaments

MES DÉFIS

  • Lorsqu’un patient annule son rendez-vous sans avertir
  • La tenue de livres et la collecte de l’argent
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Une journée typique

Une journée typique commence avec une préparation mentale de la journée : regarder quels patients vont venir et combien de nouveaux patients je rencontrerai. Ensuite, c’est de recevoir chaque patient et de les traiter d’une façon efficace. Il faut ensuite mettre à jour le dossier sur chaque patient. Je dois aussi téléphoner à certains patients pour savoir comment ils ont réagi au traitement. Ils peuvent réagir de façons variées, donc j’aime m’assurer que tout va bien. Il faut aussi que je voie à la gestion du bureau.
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Travailler avec les enfants

J’aime travailler avec les enfants. C’est toujours un plaisir de voir les petits entrer au bureau, sauter sur la table et dire « Docteur Natalie, c’est mon tour, c’est mon tour. » et entendre les parents me dire que leurs enfants, à la maison, jouaient au chiro au lieu de jouer au médecin. Ça, c’est vraiment intéressant à entendre.
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Bienfaits de la chiropractie

Les chiropraticiens vont surtout guérir des problèmes musculo-squelettiques. Mais avec des ajustements, il y a un effet très positif sur le système nerveux. Souvent des ajustements peuvent aider certains problèmes qui ne sont pas musculo-squelettiques comme la colique et l’asthme chez les enfants, les brûlements d’estomac chez les adultes, la constipation ou les maux de tête. En recevant des ajustements, ces gens-là ont souvent moins de ces symptômes-là.
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Le corps humain

J’aime pouvoir guérir ou aider les gens à guérir leur mal sans l’utilisation de médicaments. Ce phénomène démontre que le corps humain est vraiment une machine pas mal formidable puisqu’il a la capacité de se guérir soi-même. Suite à des traitements chiropratiques, les patients sont souvent surpris de découvrir qu’ils peuvent bien fonctionner sans utiliser de médicaments contre la douleur.
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Fière de ma profession

[TEXTE]

Des fois, un problème, une douleur dans une épaule va venir peut-être d’une vieille blessure dans leur genou. Et à cause de la compensation durant toutes les années, de peut-être boîter un petit peu plus et favoriser l’autre jambe, tout d’un coup les symptômes peuvent commencer dans une épaule. Donc, on regarde tout le corps et pas juste une petite section du corps. C’est de ça que je suis le plus fière de la profession : qu’on regarde pas juste un bobo, on regarde le corps entier. On guérit le corps entier.
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MES ÉTUDES

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POSTSECONDAIRE

  • Baccalauréat en sciences, concentration en chimie – Université d’Ottawa
  • Baccalauréat en sciences, concentration en biologie – Université d’Ottawa
  • Doctorat en chiropractie - National University of Health Sciences, Chicago

SECONDAIRE

  • Diplôme d’études secondaires, École secondaire catholique La Citadelle à Cornwall

Mes cours préférés

  • Les sciences
  • La musique
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Activités à l'école secondaire

J’ai participé à plusieurs activités parascolaires telles que l’annuaire, le club d’esprit, le club d’enrichissement, l’orchestre ainsi que piste et pelouse. Le club d’esprit organisait des activités comme le carnaval, l’accueil des nouveaux élèves et des jeux lors des journées spéciales. Je reconnais aujourd’hui que participer à ces activités m’a aidée à développer mes compétences d’organisation et de communication, deux compétences qui me servent tous les jours dans mon travail.
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À l'Université d'Ottawa

J’ai passé cinq ans à l’Université d’Ottawa où j’ai obtenu deux bacs de trois ans, une concentration en chimie et une concentration en biologie. J’ai trouvé ces études très difficiles. Les sciences à l’université demandent d’investir de longues heures au laboratoire et d’écrire de longs rapports de laboratoire. C’est très intéressant, mais très intense. Je n’ai pas pu participer à des activités parascolaires pendant ces années-là.
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À Chicago

[TEXTE]

Le système de semestre aux écoles de chiro aux États-Unis est continu. Il y a un semestre à chaque quatre mois. Donc le cours de cinq ans, si tu ne prends jamais de congé, devient trois ans et quatre mois sans arrêt. Donc c’est dix semestres de quatre mois.

C’est extrêmement intense, mais à cause que le sujet m’intéressait beaucoup, c’est passé extrêmement vite, et c’était un plaisir. Les amis que j’ai faits là sont encore de très bons amis et je reste en contact encore avec eux même s'ils sont partout au pays et aux États-Unis.

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Autre cheminement

Si j’avais décidé plus tôt d’étudier en chiropratique, je n’aurais pas fait mes deux bacs. Les seuls préalables nécessaires à ce temps-là étaient les deux premières années d’université. Donc j’aurais fait mes deux premières années d’université et j’aurais demandé mon admission au programme de chiro. Mes deux bacs m’ont aidé énormément. J’étais un peu plus mature et plus disciplinée. J’avais plus d’expérience, donc mon focus était très précis. Je n’étais pas aussi facilement distraite que lorsque j’étais plus jeune.
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Conseils

Je suggérerais à un étudiant du secondaire qui aimerait se lancer en chiropratique d’aller parler avec des chiropraticiens ou avec d’autres personnes de professions similaires, comme peut-être la massothérapie, la kinésithérapie, la physiothérapie, l’ergothérapie et voir quel domaine l’intéresserait le plus. Je lui suggérerais de suivre tous les cours de sciences et de mathématiques.
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MON AVENIR

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COURT TERME

  • Continuer à bien servir ma clientèle
  • Bien gérer mon commerce

LONG TERME

  • Assurer que ma pratique soit toujours efficace
  • Faire connaître à plus de gens les bienfaits de la chiropractie
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Technologie et chiropractie

[TEXTE]

La technologie a déjà un gros impact sur la chiropractie d'un point de vue patient. En chiropractie, on voit de plus en plus de nouveaux problèmes qui se développent à cause de l’utilisation de la technologie en général. Comme exemple, les BlackBerries. Il y a déjà un nom pour une blessure au pouce en utilisant le BlackBerry qui s’appelle le BlackBerry Thumb à cause de stress répétitif au pouce en utilisant la petite roulette sur le BlackBerry.
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Nouveaux défis

La technologie a un effet négatif sur le système musculo-squelettique et les gens, dans un avenir rapproché, vont avoir besoin de plus en plus des soins chiropratiques pour enlever les stress qui sont mis sur les articulations. La technologie donne à la chiropractie des nouveaux défis de diagnostic.
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Grand besoin

Il va y avoir un grand besoin de chiropraticiens dans le futur parce que je crois que la population recherchera des traitements plus naturels. J’ai plusieurs patients maintenant qui me disent qu’ils ont choisi de venir voir le chiro parce qu’ils ne voulaient plus prendre de médicaments. Je crois que la chiropractie du futur va devenir plus populaire parce que les gens vont vouloir des façons de guérison qui sont moins néfastes sur le corps humain.
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