Table des matières
SOMMAIRE
Employeur : Ministère des Affaires indiennes
Expérience : 8 ans
Éducation type : École secondaire, Université en histoire
Échelle salariale : En moyenne, 80 000 $ par an
Groupe de compétences : 4 - Sciences sociales, enseignement, administration publique et religion
No CNP – Profession : 4164 Recherchistes et experts-conseils en politiques sociales
Secteur industriel : 91 - Administration publique
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Où je travaille
[TEXTE]
Je suis historien au ministère des Affaires indiennes et du Nord Canada. Je travaille dans un bureau de recherche et de développement de politiques des traités historiques entre le gouvernement du Canada et les peuples autochtones.
Depuis quelques années, j’ai une équipe de travail qui travaille avec moi et nous développons des questions de recherche pour faire le lien entre ce que les peuples autochtones disent et ce que la société canadienne croit avoir fait.
Conditions de travail
À la fonction publique, les heures de travail peuvent être plus flexibles et parfois moins exigeantes selon le poste de l’employé. Dès le départ, on a droit à trois semaines de congé et à des services de soins dentaires et de soins de santé très avantageux, si on compare avec le domaine privé.
La sécurité d’emploi est très importante aussi tout comme la protection assurée par le syndicat de la fonction publique.
L'avantage du bilinguisme
Des francophones et des anglophones communiquent régulièrement avec le ministère pour poser des questions ayant rapport à la situation des autochtones. Étant francophone, toute question posée par un francophone se retrouve sur mon bureau.
Étant déjà bilingue, j’ai bénéficié d’un avancement beaucoup plus rapide que les gens unilingues, soit anglophones ou francophones.
Images de travail
MOI
ANTÉCÉDENTS
- Né et grandi à Cornwall
- Père gestionnaire, mère enseignante
INTÉRÊTS ET ACTIVITÉS
- Collection de textes historiques
- Photographie
Grandir en français
Lorsque je grandissais à Cornwall, c’était un environnement assez particulier pour son nombre important de francophones qui représentaient environ 30 % de la population totale. À cause de ça, la seule école francophone était la plus grande de la ville et il y avait quelques tensions linguistiques avec les quatre autres écoles anglophones.
Ma famille elle-même, c’est une famille très francophone. On ne parlait que le français à la maison même si ma mère était d’origine anglophone.
Mon implication
Dès les premières années du secondaire, j’ai milité dans les organisations qui touchent la francophonie telle que la FESFO, la Fédération des étudiants du secondaire franco-ontarien. J’étais membre du comité exécutif provincial de cet organisme.
J’ai aussi été bénévole pour l’ACFO, l’Association canadienne-française de l’Ontario, pendant plusieurs années et durant mes années au secondaire.
Mes intérêts
[TEXTE]
Étant historien, je fais la collection de textes historiques. C’est vraiment un passe-temps pour moi parce que j’entre dans des nouvelles villes juste pour aller chercher de telles choses.
Sûrement mon passe-temps numéro un, ça serait la photo. Quand je ne suis pas historien, je suis photographe professionnel. Je prends souvent des photos de noces, des photos de famille et des photos d’enfants ici dans la région de la capitale nationale.
Mes parents et amis
Avant de prendre sa retraite, mon père était gestionnaire à Parcs Canada dans le bureau régional de Cornwall. Ma mère était enseignante. Elle enseignait le français aux anglophones dans les écoles primaires catholiques de la région.
Mes amis, qui sont un peu éparpillés à travers l’Ontario et le Canada, travaillent comme historiens, ingénieurs, professeurs universitaires, avocats et évidemment, puisqu’on est à Ottawa, fonctionnaires.
Mes emplois durant les études
Pendant mes années au secondaire, j’ai travaillé comme commis au Woolco, comme laveur de vaisselle et j’ai travaillé à la construction de terrains de jeux pour le conseil scolaire de la région. Ce que j’ai appris de plus important durant mes emplois c’était de réserver mes opinions pour la bonne personne et de m’exprimer au bon moment.
À l’université, je suis devenu guide et je faisais des visites guidées de la Colline parlementaire, de la Chambre des Communes, du Sénat, de la bibliothèque et des autres édifices.
MON CHEMINEMENT
2001 Obtention de la désignation d’historien
1999 Recherchiste, ministère des Affaires indiennes et du Nord Canada
1999 Maîtrise en histoire, Université d’Ottawa
1998 Université de Caen-Basse-Normandie, France
1997 B. A. en histoire, Université d’Ottawa
1993-1997 Guide à la Colline parlementaire pendant l’été
1993 Diplôme d’études secondaires à l’École secondaire La Citadelle
1988-1993 Commis, laveur de vaisselle et construction
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Mon choix de carrière
[TEXTE]
J’ai toujours voulu être un historien. C’est la seule chose que je voulais être depuis que je suis jeune. Et j’ai toujours été fasciné par cette capacité de trouver le petit détail, puis en écrire un immense livre ou faire l’explication pour que les gens puissent comprendre mieux. Qu’est-ce qui c’était passé dans le passé, puis comment le passé a un impact sur eux aujourd’hui. Mes études en histoire ont toujours été quelque chose qui m’ont fasciné. La lecture que je fais, l’intérêt que j’ai en différents programmes à travers les années ont toujours eu un impact pour me ramener vers l’histoire.
Le bénévolat
Dans ma région, au bureau régional de Parcs Canada, il y avait des historiens qui faisaient régulièrement des recherches intéressantes. Durant les étés, j’ai travaillé comme bénévole archéologue à trois différentes reprises et j’ai été en contact avec des archéologues et des historiens qui travaillaient ensemble pour faire l’analyse et la recherche de données historiques. Ces expériences m’ont permis de confirmer que je voulais poursuivre mes études en histoire.
Mes débuts
Je suis rentré dans la fonction publique dans un travail qui n’avait rien à voir avec le travail que je voulais faire ou avec le travail que je fais aujourd’hui. Mais c’était une porte d’entrée. Les premiers pas dans la fonction publique sont rarement ce qu’on souhaite faire. Au début, on entre pour voir ce qui peut s’offrir. Une fois à l’intérieur de la fonction publique, il y a une multitude d’options qui se présentent.
Mes options comme historien
En dehors du travail au gouvernement fédéral, j’aurais pu utiliser mes capacités d’historien et de recherchiste pour devenir journaliste, un métier où les habiletés en recherche et en écriture sont primordiales. En acquérant un brevet en éducation, j’aurais pu être enseignant en histoire à l’école secondaire et en faisant un doctorat en histoire, je pouvais devenir professeur à l’université.
Postes connexes
Lorsqu’on possède un bac ou une maîtrise en histoire, il y a de grandes ouvertures auprès du gouvernement fédéral, puisque la plupart des postes nécessitent des capacités de recherche et d’analyse. Je dirais que près du tiers des fonctionnaires ont fait des études en histoire. Plusieurs sous-ministres sont historiens et occupent des postes importants grâce à ces capacités.
MES COMPÉTENCES
APPRENDRE CONSTAMMENT
- Tous les jours, mes recherches apportent de nouvelles informations, de nouvelles connaissances sur les Premières nations.
- Il y a toujours des projets en cours de réalisation, des nouvelles relations qui s’établissent.
COMMUNIQUER
- Je dois communiquer toutes ces nouvelles informations à mes collègues.
- Une de mes tâches consiste à présenter et à communiquer les idées et les concepts en rapport avec les questions autochtones d’un bout à l’autre du Canada.
PLANIFIER ET ORGANISER
- C’est important d’être capable de planifier, d’organiser sa journée et d’établir les priorités.
- Il faut constamment réajuster son horaire pour tenir compte des nouvelles demandes qui surgissent.
- J’essaie d’allouer du temps supplémentaire pour les imprévus.
RÉFLÉCHIR ET RÉSOUDRE DES PROBLÈMES
- Les décisions du gouvernement sont basées sur notre capacité d’analyser les politiques et les résultats des recherches.
- On doit pouvoir déterminer l’impact d’un changement dans les services sociaux sur une population donnée.
TRAVAILLER AVEC LES AUTRES
- Dans ma direction, nous sommes 12 personnes.
- Pouvoir travailler en équipe permet de trouver des compromis et de résoudre des problèmes.
UTILISER LA TECHNOLOGIE ET GÉRER L'INFORMATION
- Mon milieu de travail est très informatisé, tout se fait à l’ordinateur et à l’Internet.
- On utilise davantage de documents électroniques au lieu du format papier et le courriel pour les communications.
La formation continue au travail
Le centre de gestion de la fonction publique à Ottawa assure la formation des fonctionnaires afin de continuer à améliorer nos compétences. On offre des programmes, des cours et des ateliers sur une grande variété de sujets tels la gestion, la planification, la communication, la recherche, etc. Tous les employés de la fonction publique doivent suivre une formation annuellement. Le choix est grand. Par exemple, je pourrais choisir d’apprendre la langue cri pour m’aider dans mon travail avec les autochtones.
Habiletés de gestion
Les connaissances et les habiletés que j’ai développées doivent toujours être de plus en plus raffinées et il y a toujours de nouvelles choses à apprendre. Plus mon travail évolue, plus ma capacité de gérer devient importante. Je dois pouvoir assurer la gestion de programmes et de contrats. Je dois également gérer le travail de contractuels qui appuient mon travail de recherche puisque je ne peux pas faire toute la recherche moi-même.
Le français au travail
Le ministère des Affaires indiennes est un ministère majoritairement anglophone alors que la fonction publique elle-même est surtout composée de personnes bilingues. Dans mon travail, j’utilise le français environ le tiers du temps et c’est surtout parce que je suis en contact avec le public. En général, les gestionnaires doivent être bilingues. S’ils ne le sont pas au départ, ils doivent suivre des cours pour le devenir.
Apprendre à écouter
[TEXTE]
Communiquer, c’est quelque chose qui est très difficile pour plusieurs gens. Et pour moi, quand j’ai commencé, c’était quasiment impossible. Vraiment, j’ai dû apprendre à écouter. Parce que communiquer c’est facile quand on parle. C’est écouter qui est beaucoup plus compliqué. Être capable d’écouter, de prendre ces informations-là et ensuite avoir un bon dialogue, c’est quelque chose que j’ai appris sur le champ. Je ne sais pas exactement si on peut apprendre à communiquer effectivement à l’université ou à l’école. C’est vraiment quelque chose qu’on apprend dans le milieu du travail.
Travailler avec les autres
Tout le monde au gouvernement fédéral doit travailler avec une équipe. Dans mon équipe, il y a quatre personnes qui s’occupent de tables de négociation dans l’Ouest et quatre ou cinq qui travaillent sur le développement des politiques du personnel de soutien administratif. Je reçois des questions de recherche historique d’un endroit et je transmets les résultats de ma recherche à un autre endroit. On doit constamment travailler avec les autres.
MON TRAVAIL ET MOI
ACTIVITÉS QUOTIDIENNES
- Vérifier le courriel pour les questions du public
- Répondre au courriel ou le rediriger s’il y a lieu
- Faire avancer la recherche ou préparer des projets de recherche
- Siéger à des comités
MES PRÉFÉRENCES
- J’aime répondre aux questions.
- J’aime la recherche et l’écriture.
MES DÉFIS
- La bureaucratie peut être parfois lourde.
Ce que j'aime
J’adore la recherche et la rédaction. Pour moi, c’est quelque chose qui me vient aisément. Visiter des sites d’archives, fouiller pendant plusieurs semaines là et ailleurs pour enfin trouver le document qui contient la réponse à une question, c’est quelque chose d’assez fantastique. Ensuite, écrire sur le contexte et expliquer aux gens comment tout ça s’intègre et se relie à la réalité d’aujourd’hui, c’est vraiment pour moi le meilleur aspect de mon travail.
Ce que j'aime moins
Il y a une certaine quantité de bureaucratie qui est assez lourde et qui peut rendre la tâche beaucoup plus difficile. Presque tout ce qu’on produit doit être vérifié par le ministère de la Justice ou par des avocats. C’est un long processus. Aussi, comme toute administration étalée sur plusieurs niveaux, il y a beaucoup de paperasse, de procédures d’approbation et des choses de ce genre.
Un projet de recherche
[TEXTE]
Un projet de recherche ça prend quatre à six mois. Je ne peux pas travailler plus vite dans les archives. Il y a juste tant d’heures dans une journée, les archives sont juste ouvertes tant de temps, ça prend tant de temps pour écrire et ainsi de suite. Présentement, je suis en train de préparer un projet de recherche qui va durer quatre à six mois, qui va m’obliger à faire neuf à dix voyages à travers la province de l’Ontario et même jusqu’à Détroit pour avoir accès à des archives, alors je dois faire des lettres de demande d’accès aux archives, je dois coordonner le voyage lui-même, je dois planifier le plan de travail pour arriver dans les archives puis avoir de quoi à faire la recherche.
La fonction publique
Les politiques, en ce qui concerne la langue et l’embauche, sont différentes entre les fonctions publiques provinciale et fédérale. Il y a 450 000 fonctionnaires fédéraux au Canada dont la grande majorité se trouvent à Ottawa.
Les emplois à la fonction publique sont répartis en catégories, dont « gestion de programmes », « économie et sciences sociales », « historien et recherche » et « communication et information ».
Pour obtenir un poste
Plusieurs collèges et universités offrent des programmes taillés sur mesure pour ceux et celles qui veulent accéder à un poste à la fonction publique. Pour obtenir un poste de responsabilité plus élevé, il faut compter avoir au moins un diplôme universitaire. En plus des programmes de recrutement dans les collèges et les universités, il y a des stages d’été, des foires de travail où on peut obtenir des renseignements ainsi que le site Internet du gouvernement du Canada : http://www.jobs-emplois.gc.ca/.
MES ÉTUDES
POSTSECONDAIRES
- Maîtrise en histoire, Université d’Ottawa
- Baccalauréat en histoire, Université d’Ottawa
- Études en histoire, Université de Caen-Basse-Normandie, France
SECONDAIRES
- Diplôme d’études secondaires, École secondaire La Citadelle de Cornwall
Mes cours préférés
- Histoire
- Géographie
- Littératures française et anglaise
Mes années au secondaire
[TEXTE]
J’ai passé cinq années à l’École secondaire La Citadelle à Cornwall et j’étais un étudiant plutôt impliqué : le conseil étudiant, le journal étudiant, l’annuaire, dans les sports, dans les activités culturelles. Je suis devenu photographe pour le journal étudiant et j’ai pu vraiment avoir de grands contacts avec presque tout le monde dans l’école. Et je m’organisais pour faire la documentation de tout ce qui se passait autour de nous dans notre école. J’étais aussi quelqu’un qui était impliqué dans les sports, j’ai joué au volley-ball, j’étais arbitre au volley-ball et j’organisais les arbitres pour tout le conseil scolaire.
Promotion de la langue
Je me suis aussi impliqué dans la promotion de la langue française à l’école avec la FESFO, un organisme provincial et dans la gestion de l’école. On a présenté des ateliers préparés par la FESFO pour promouvoir le français. Il y en avait un appelé « Le virus 14 » et tous les élèves de l’école y ont participé, même les élèves qui en général ne s’intéressaient pas à la culture et à la langue française dans l’école.
Études bilingues
En tant qu’étudiant bilingue à l’Université d’Ottawa, j’avais accès à un plus grand choix de cours. Les cours en français sont en général très différents des cours en anglais, mais en histoire, ils sont similaires. Par exemple, un cours en français portait sur le développement économique du Québec et celui en anglais, sur le développement économique de l’Ontario. En suivant les deux, je pouvais établir des comparaisons qui échappaient aux étudiants unilingues.
Mes études en France
J’avais deux raisons pour aller étudier en France : profiter de l’expérience du programme international et approfondir mes connaissances sur l’enseignement et l’apprentissage de l’histoire. Au Canada, les étudiants dans les programmes d’histoire sont évalués sur l’écriture et les dissertations plutôt que sur l’examen final. En France il n’y a que des examens qui comptent. Quand je suis revenu au Canada pour entreprendre mes études au niveau de la maîtrise, j’avais une nouvelle appréciation du mode d’enseignement canadien.
Cours suggérés
Pour quelqu’un qui est présentement au secondaire et qui aimerait éventuellement mettre les pieds dans la fonction publique, je recommande les cours de français, d’anglais, de littérature et de grammaire parce qu’un fonctionnaire doit être capable de bien lire et écrire. Il est bon également de suivre des cours de sciences sociales afin d’être en mesure de comprendre le contexte des événements et d’avoir une vision globale, parce qu’être fonctionnaire, ça se rapporte à la société canadienne.
MON AVENIR
COURT TERME
- Continuer mon travail et trouver des moyens pour le rendre encore plus intéressant
- Peut-être faire mon doctorat
- Suivre des cours en gestion
LONG TERME
- Écrire un livre
- Créer une équipe de recherche sur les problèmes liés aux peuples autochtones et au gouvernement canadien
Projets d'avenir
[TEXTE]
Pour mon avenir moi, j’ai déjà commencé à planifier l’écriture d’un livre sur les questions des traités historiques et des relations entre les peuples autochtones et le gouvernement. Alors ça, c’est un grand plan, un développement personnel. Cependant sur le plan professionnel, à l’intérieur de la fonction publique, je veux créer une équipe de chercheurs, des historiens, de gens qui sont en sciences sociales pour approfondir ces questions de la société canadienne et des peuples autochtones pour qu’on puisse trouver des réponses et des solutions pertinentes et efficaces aux problèmes auxquels les peuples autochtones et le gouvernement font face.
La technologie
Le milieu de travail à la fonction publique est en changement constant, toujours en train de s’adapter aux nouvelles technologies. L’espace de travail change, le genre d’ordinateur, le milieu de travail lui-même sur le plan physique. Il y a des bureaux qui sont maintenant complètement branchés sans fil et tu peux travailler n’importe où. Le fait que je puisse travailler de la maison et avoir un contact continu avec mon bureau par voie électronique, c’est quelque chose d’assez incroyable.
Des postes à combler
La fonction publique va traverser une période de changement rapide et profond dans les quelques prochaines années. Plus de 100 000 fonctionnaires vont prendre leur retraite d’ici cinq ans. Ces gens devront être remplacés. Il y aura un grand besoin pour des gens spécialisés, des gens motivés et des gens qui sont capables de faire ces tâches-là.
L'avenir aux jeunes
L’avenir appartient vraiment aux jeunes dans la fonction publique. Ils vont y amener une nouvelle mentalité. C’est bien connu que les gens plus âgés sont plus conservateurs, moins prêts à prendre des risques. Une nouvelle jeunesse à l’intérieur de la fonction publique va apporter des idées innovatrices qui pourraient complètement changer la façon dont le gouvernement du Canada s’y prend dans ses communications avec la société canadienne.
Si un jour...
Si un jour je ne pouvais pas faire le genre de travail que je fais présentement, je serais photographe. C’est ma passion en dehors de l’histoire. La photo, c’est vraiment quelque chose qui m’apporte un sens d’accomplissement et en même temps la capacité de créer de l’art. Je veux être capable de capturer un instant, de le transposer en image et de voir les gens réagir, ressentir quelque chose de fort lorsqu’ils revoient cet instant.
LIENS UTILES
Information sur le marché de l’emploi
Classification nationale des professions
4164 – Recherchistes et experts-conseils en politiques sociales
Guide sur les carrières – Recherchistes en matière de politiques sociales
Répertoire de carrières en sciences humaines
Sciences politiques
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Formation
Université d’Ottawa
B.A. spécialisé en histoire
Faculté des sciences sociales
Affaires publiques et internationales - Maîtrise
Université Laurentienne
Histoire
Science politique
Professions connexes
Économistes, recherchistes et analystes des politiques économiques
Agents/agentes de programmes, recherchistes et experts-conseils/expertes-conseils en politiques de la santé
Gestionnaires de la fonction publique
Recherche d'emploi
Travailler dans la fonction publique fédérale
La commission de la fonction publique du Canada
Carrières dans la fonction publique de l’Ontario
Autres liens utiles
La boussoleSite conçu pour les jeunes. Grande variété de liens reliés au cheminement de carrière.
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