Renée Lefebvre orthophoniste

SOMMAIRE

AD219_FG_1.jpg

Employeur : Bureau de santé de l’Est de l’Ontario : bureau de Rockland

Expérience : 4 mois

Éducation type : École secondaire, Université en psychologie et en orthophonie

Échelle salariale : entre 55 000 $ et 60 000 $

Groupe de compétences : 3 - Secteur de la santé

No CNP – Profession : 3141 - Audiologistes et orthophonistes

Secteur industriel : 62 - Soins de santé et assistance sociale

Retour vers le haut

 

Être orthophoniste

[TEXTE]

Une orthophoniste, c’est quelqu’un qui est spécialiste du langage, de la communication et de la parole. C’est tellement vaste comme domaine, c’est ça qui est intéressant. Parce qu’on peut travailler avec des enfants, on peut travailler avec des adultes, mais tout ce qui concerne la communication et le langage. Donc si l’enfant ne peut pas prononcer certains sons, si l’enfant bégaye, s’il a de la difficulté à formuler des phrases…

On travaille aussi avec ceux qui ont des troubles de voix, ceux qui ont eu des AVC, (accidents vasculaires cérébraux) pour la réadaptation au langage.

Retour vers le haut

 

Où je travaille

Mon employeur, c’est le Bureau de santé de l’Est de l’Ontario. C’est un bureau de santé publique et nous offrons des services en orthophonie aux enfants d’âge préscolaire ainsi qu’une grande variété de services de santé à toute la population. À mon bureau à Rockland, nous sommes environ une dizaine d’employés, mais dans toute la région, nous sommes plus d‘une centaine d’employés spécialisés dans plusieurs domaines de la santé.
Retour vers le haut

 

Salaire

Le salaire annuel moyen pour la profession d’orthophoniste est d’environ 55 à 60 000 $. Mais il peut être plus élevé selon le nombre d’années d’expérience, l’organisme pour lequel on travaille et si on travaille à son compte.
Retour vers le haut

 

Images de travail

Retour vers le haut

 

 


MOI

AD219_FG_2.jpg

ANTÉCÉDENTS

  • Jeunesse à Iroquois Falls
  • Mère infirmière, père employé de Postes Canada

INTÉRÊTS ET ACTIVITÉS

  • Les voyages
  • Les activités de plein air
  • Le cinéma et la lecture
  • Sortir avec des amis
Retour vers le haut

 

Mes intérêts

J’ai eu la piqûre du voyage en allant en Australie. J’aime beaucoup tout ce qui est à l’extérieur. J’aimerais essayer des sports extrêmes tels que le parachute. J’ai suivi un cours de plongée sous-marine.

Mais j’aime aussi être un peu tranquille. Quand j’ai du temps libre, j’aime regarder des films, faire de la lecture, organiser des petits barbecues avec des amis, sortir, danser, une grande variété de choses. J’ai beaucoup d’intérêts.

Retour vers le haut

 

Mes parents et amis

Ma mère est infirmière et elle était aussi employée au Bureau de santé de l’Est de l’Ontario il y a vingt cinq ans. Mon père travaillait pour Postes Canada.

Quand on est orthophoniste, on connaît tous les autres orthophonistes de la région. Donc, parmi mon cercle d’amies, il y en a plusieurs qui sont orthophonistes. J’ai aussi des amies infirmières et d’autres qui travaillent pour le gouvernement.

Retour vers le haut

 

Grandir en français

[TEXTE]

J’ai trouvé difficile de grandir en Ontario français parce qu’on était en minorité et puis la qualité du français était pauvre. Mais on a toujours parlé en français à la maison donc ça, ça a beaucoup aidé pour améliorer notre qualité de français et puis j’ai toujours trouvé que c’était quelque chose d’important pour moi... qui me servirait beaucoup, plus tard.
Retour vers le haut

 

Le français au travail

Le français, je m’en sers tous les jours puisqu’une partie de notre clientèle est francophone. Il y a toujours un manque d’orthophonistes, mais étant donné que je suis bilingue, je peux pratiquer dans les deux langues.

Pour un employeur, c’est très avantageux d’engager une personne bilingue. Donc, c’est facile de décrocher un emploi quand on est bilingue.

Retour vers le haut

 

 


MON CHEMINEMENT

AD219_FG_3.jpg

2007 Orthophoniste pour le Bureau de santé de l’Est de l’Ontario à Rockland

2007 Orthophoniste à l’Hôpital de Gatineau

2006 Bénévolat au centre d’accueil Élizabeth Bruyère

2006 Maîtrise en orthophonie, Université d’Ottawa

2004 Baccalauréat en lettres françaises et psychologie

1998 Diplôme d’études secondaires

Retour vers le haut

 

Mon choix de carrière

[TEXTE]

J’ai toujours aimé les défis et je m’intéresse beaucoup aux langues. J’aime ça mettre ma créativité en œuvre. Donc j’ai choisi ce genre de travail parce que ça réunissait tous mes intérêts et mes forces en même temps. Mon père bégaye donc je connais un petit peu les troubles qui peuvent être associés à l’orthophonie.
Retour vers le haut

 

Ma démarche

Avant de m’inscrire à la maîtrise, j’ai rencontré la secrétaire du programme en orthophonie à l’université, qui m’a dit que j’avais une bonne chance d’être acceptée. C’est à ce moment-là que j’ai entrepris les démarches pour m’inscrire.

J’ai aussi rencontré des orienteurs pour connaître mes autres choix. J’ai aussi fait un plan B au cas où mon plan A ne fonctionnerait pas. J’ai fait du bénévolat dans le domaine pour voir si c’était vraiment un bon choix, si ça m’intéressait.

Retour vers le haut

 

Le bénévolat

Lorsqu’on fait une demande d’admission, c’est un atout d’avoir fait du bénévolat. J’ai fait du bénévolat au Centre d’accueil Élizabeth Bruyère, où j’ai travaillé avec des adultes qui avaient eu des AVC (accidents vasculaires célébraux) et qui avaient donc des troubles de la parole et du langage.

C’était vraiment intéressant parce que j’ai pu connaître le travail d’orthophoniste de A à Z, à partir de l’évaluation jusqu’au traitement et jusqu’au congé du patient.

Retour vers le haut

 

Ce que j'ai appris d'utile

Mes emplois à temps partiel m’ont permis de découvrir que j’aimerais travailler avec les enfants. J’ai appris aussi comment travailler en équipe.

Apprendre à travailler, savoir gérer les petites choses sont des habiletés qu’on apprend avec n’importe quel emploi. Ce sont des habiletés qui me servent encore aujourd’hui.

Retour vers le haut

 

Mes influences

Étant donné que je suis au début de mon cheminement comme orthophoniste et que c’est tout nouveau pour moi, toutes les autres orthophonistes de la région m’aident énormément, répondent à mes questions et me guident.

En Ontario, on a un mentor. Lorsqu’on a moins de deux ans d’expérience, on participe à un mentorat pendant six mois lorsqu’on commence à pratiquer notre profession. Je rencontre aussi régulièrement mes amies orthophonistes qui sont débutantes. Ensemble on discute, on échange, on s’entraide.

Retour vers le haut

 

 


MES COMPÉTENCES

AD219_FG_4.jpg

APPRENDRE CONSTAMMENT

  • L’orthophonie, c’est une formation continue.
  • L’Ordre des audiologistes et orthophonistes de l’Ontario recommande la formation continue.
  • L’employeur a un budget pour la formation.

COMMUNIQUER

  • La communication est la base de l’orthophonie.
  • Il faut rédiger des rapports et des notes de progrès.

PLANIFIER ET ORGANISER

  • L’agenda, c’est le meilleur ami de l’orthophoniste.
  • Organiser les journées, les semaines, les mois en fonction des rendez-vous et des tâches à exécuter.

RÉFLÉCHIR ET RÉSOUDRE DES PROBLÈMES

  • Avoir un bon jugement clinique
  • Savoir utiliser les ressources autour de nous

TRAVAILLER AVEC LES AUTRES

  • C’est un travail qui nécessite de l’entregent.
  • Être capable d’écouter les gens.
  • Il y a beaucoup d’échanges entre professionnels.

UTILISER LA TECHNOLOGIE ET GÉRER L'INFORMATION

  • On écrit tous les rapports à l’ordinateur.
  • Il y a beaucoup de matériel disponible sur Internet.
  • On communique par courriel avec nos collègues.

UTILISER LES CHIFFRES

  • On fait des statistiques lors des évaluations.
  • On fait la pondération du test dont on calcule les résultats.
Retour vers le haut

 

La communication

[TEXTE]

Il faut aimer communiquer. Ça, c’est la base de l’orthophonie. Aimer les langues, s’exprimer, le langage, et c’est quelque chose qui nous est utile à chaque jour parce qu’il faut pouvoir travailler en équipe, il faut pouvoir lire les dossiers, il faut pouvoir lire les informations, rédiger les rapports, rédiger les notes de progrès. Donc, c’est quelque chose d’absolument nécessaire.

Il faut pouvoir bien expliquer les cas de nos clients lors des rencontres entre professionnels.

Retour vers le haut

 

Développer les compétences

J’ai développé toutes ces compétences-là avec mes expériences de vie. À l’université, on commence déjà à apprendre comment gérer notre temps, à réfléchir, à travailler avec les autres et tout le reste.

Même avec les petits emplois d’été, on ramasse des petites habiletés, des petites aptitudes ici et là. Donc tout ensemble, ça fait qu’on finit par développer les compétences nécessaires au bon fonctionnement dans le marché du travail.

Retour vers le haut

 

Compétences recyclables

Les compétences que j’ai acquises sont très utiles pour plusieurs emplois. Je dirais que ces compétences-là, je pourrais les utiliser en traduction simultanée, pour travailler avec les médias, à la radio ou bien à la télévision, aux nouvelles, des choses comme ça.

Ça pourrait aussi être utile dans des postes de gestion et bien sûr pour d’autres professions dans le domaine de la santé.

Retour vers le haut

 

Les langues en orthophonie

Il peut y avoir des différences entre une thérapie en français et une thérapie en anglais et bien sûr, ça dépend de quel aspect on travaille. Mais il y a certains sons en anglais qui n’existent pas en français et l’inverse est aussi vrai.

Par exemple, il n’y a pas les sons « in », « an » ou « on » en anglais, qu’on appelle voyelles nasales. Et les phrases ne sont pas formulées de la même façon non plus.

Retour vers le haut

 

Mon mentor

Mon mentor c’est quelqu’un qui est assigné à un des bureaux de santé et qui est disponible pour répondre à mes questions, pour discuter avec moi pour voir si je fais bien les choses, si je prends les bonnes décisions, si les rapports sont bien écrits.

Elle va assister aussi à certaines de mes sessions de thérapie avec les enfants pour voir si tout va bien et pour me guider. Mon mentor m’aide à améliorer mes compétences.

Retour vers le haut

 

 


MON TRAVAIL ET MOI

AD219_FG_5.jpg

ACTIVITÉS QUOTIDIENNES

  • Recevoir les références des organismes de la région
  • Gérer les dossiers
  • Préparer et donner les thérapies
  • Écrire les notes de progrès
  • Évaluer les enfants à l’aide de tests
  • Écrire des rapports
  • Faire des présentations orales aux organismes de la région (p. ex : garderies)
  • Faire de la formation de parents

MES PRÉFÉRENCES

  • Les thérapies
  • J’adore travailler avec les petits.

MES DÉFIS

  • La gestion des dossiers
  • L’écriture des rapports
  • Le côté paperasse
Retour vers le haut

 

Fière d'être orthophoniste

[TEXTE]

Je suis fière de faire le genre de travail que je fais parce que je trouve que je fais une différence. J’aime ça me sentir comme si je fais une différence surtout quand le parent nous dit « ah bien là, mon enfant s’exprime en phrase complète » ou bien « il a plus de vocabulaire » ou « il ne disait rien, absolument rien avant, mais là il commence à parler ».

Donc c’est toutes des choses qui font chaud au cœur et qui font savoir qu’on est dans le bon domaine.

Retour vers le haut

 

L'orientation au travail

Étant donné que je commence dans cet emploi, je dois m’orienter et découvrir comment les choses fonctionnent parce que chaque organisme a une façon différente de faire les choses.

Je dois rencontrer tous les gens avec qui j’aurai à travailler : ergothérapeutes, physiothérapeutes diététistes, médecins, infirmières et le personnel de soutien afin de connaître leurs fonctions et savoir à qui poser mes questions.

Retour vers le haut

 

Gestion des dossiers

Après chaque naissance, une infirmière se rend chez les parents de l’enfant et détermine s’il s’agit d’un enfant considéré « à risque ». Si oui, il sera inscrit sur une liste pour un dépistage à 18 mois.

Une de mes tâches d’orthophoniste, c’est de recevoir les références des organismes de la région pour ces dépistages. Je dois gérer les dossiers, décider du type de thérapie, former les parents, préparer les thérapies et faire les évaluations.

Retour vers le haut

 

Mon métier est important

C’est un travail qui est très important parce que j’apprends aux enfants à bien s’exprimer, à bien communiquer. Il s’agit là de la base de la vie en société.

Un enfant qui ne peut pas communiquer va nécessairement avoir des frustrations. S’il ne peut pas s’exprimer, il va faire des crises et peut développer des troubles de comportement qui vont mener à des problèmes d’apprentissage qui peuvent mener, dans les pires cas, au décrochage scolaire.

J’aime savoir que je fais une différence en prévenant ces problèmes.

Retour vers le haut

 

Pour faire ce métier

Il faut être énergique et aimer travailler avec les gens. C’est essentiel pour faire le travail que je fais. Ça prend quelqu’un qui veut faire une différence dans la société, quelqu’un qui est créatif aussi. On manque parfois de matériel en français, surtout en Ontario, donc il faut pouvoir utiliser certaines choses d’une nouvelle façon.

C’est important d’avoir un bon jugement clinique pour prendre les bonnes décisions par rapport au patient.

Retour vers le haut

 

 


MES ÉTUDES

AD219_FG_6.jpg

POSTSECONDAIRE

  • Maîtrise en sciences de la santé (orthophonie) à l’Université d’Ottawa
  • Baccalauréat en psychologie à l’Université d’Ottawa

SECONDAIRE

  • Diplôme d’études secondaires à L’É. S. Alex-Pelletier à Iroquois Falls

Mes cours préférés

  • Les langues, français et anglais
  • La biologie
  • Les sciences
Retour vers le haut

 

Mes années au secondaire

Les francophones avaient un couloir dans l’école secondaire anglophone de ce petit village isolé. Il y avait un bon esprit d’école et on faisait plein d’activités. On participait à la FESFO et j’ai assisté aux Jeux franco-ontariens. On était bien impliqués dans la communauté et c’était bien pour ça.

À cause de l’isolement, nous étions plus limités pour les sorties scolaires, alors on s’impliquait davantage dans les sports.

Retour vers le haut

 

Activités parascolaires

J’ai toujours été très active. Donc j’ai fais de la course de fond et puis du volley-ball. J’étais aussi dans le comité de l’annuaire scolaire.

Je dirais que les activités parascolaires ont contribué à ma formation en m’apprenant à travailler en équipe et en me donnant de petites responsabilités.

Retour vers le haut

 

Ma formation en orthophonie

Pour la maîtrise en orthophonie, on commence avec des cours d’anatomie, de neuroanatomie et de physiologie pour apprendre comment le cerveau fonctionne et comment il a le contrôle sur plusieurs aspects du langage.

On a aussi des cours sur le développement du langage chez l’enfant, sur l’anatomie des muscles du visage, du cou, de la langue et puis sur les sciences de l’ouïe et de la parole. On a aussi des cours en formation professionnelle, en counselling, en recherche, etc.

Retour vers le haut

 

Les exigences

[TEXTE]

Pour se rendre à la maîtrise en orthophonie, l’école où on applique va peut-être avoir des exigences différentes donc c’est important de s’informer avant. C’est beaucoup de planification, mais ça vaut la peine parce qu’après ça on s’assure d’avoir les pré-requis.

Il faut avoir habituellement de la psychologie, des cours en linguistique et puis ça aide énormément d’avoir de la neuroanatomie physiologie du cerveau, du système nerveux central et puis périphérique.

Retour vers le haut

 

Cours suggérés au secondaire

Je suggère de prendre des cours en biologie : tout ce qui est anatomie, neuroanatomie, physiologie, si c’est disponible parce que ce n’est pas offert partout. Je suggère aussi les cours de français et d’anglais.

Il serait bon également d’avoir des cours en statistiques aussi parce qu’on a des statistiques à faire lors des évaluations. On fait ce qu’on appelle la pondération du test dont on calcule les résultats.

Retour vers le haut

 

 


MON AVENIR

AD219_FG_7.jpg

COURT TERME

  • Me sentir à l’aise dans le domaine
  • Accumuler de l’expérience et des connaissances

LONG TERME

  • Me spécialiser auprès des enfants avec des pertes auditives ou des troubles d’envahissement du développement
  • M’établir et fonder une famille
Retour vers le haut

 

Demande en orthophonie

Il y a une grande pénurie d’orthophonistes partout au Canada, surtout bilingues et surtout en région. Il y a plusieurs filles dans ma classe qui se sont décrochées un emploi avant même l’obtention de leur diplôme.

Cette situation va durer encore un bon moment puisqu’on continue à ne former qu’un très petit nombre de personnes annuellement. Il n’y avait que 14 élèves dans ma classe.

Retour vers le haut

 

L'avenir du métier

Je crois que dans le domaine de l’orthophonie, on va voir de plus en plus d’assistants faire les thérapies. J’espère que ce n’est pas de sitôt parce que, pour moi, c’est la meilleure partie de l’emploi. Mais comme il y a une pénurie d’orthophonistes, on va devoir embaucher des assistants à salaire plus bas, qui travailleront sous la supervision des orthophonistes.

Il y aura toujours des postes d’orthophonistes disponibles.

Retour vers le haut

 

Ordinateurs et Internet

Il y a plein de matériel disponible par Internet et c’est comme ça qu’on partage beaucoup d’informations. En Ontario français, c’est très important parce qu’on est en minorité et on a besoin de partager tous les outils en français.

Il existe aussi d’excellents tests d’évaluation par ordinateur qui sont très pratiques et qui maintiennent l’intérêt des enfants. Il y a aussi des programmes pour travailler la mémoire. L’ordinateur devient omniprésent dans notre travail.

Retour vers le haut

 

L'évolution

Je crois que nos connaissances du développement du langage chez l’enfant vont continuer de s’accroître. Le domaine des sciences de la santé est un domaine qui change assez rapidement.

Nous allons développer de meilleures méthodes de thérapie entre autres pour les gens victimes d’AVC. Mon projet de recherche, c’était avec la réalité virtuelle. On essaie de développer un outil de mise en situation pour étudier la capacité des patients de communiquer efficacement.

Retour vers le haut

 

Conseils aux jeunes

[TEXTE]

Si vous êtes intéressés aux langues, à savoir comment le cerveau et le corps fonctionnent, que vous aimez travailler avec les gens, aider les gens, faites du bénévolat dans le domaine et puis travaillez fort à l’université. Le bénévolat, ça permet de savoir si on aime le domaine et puis de persévérer parce que c’est vraiment un travail fascinant, hyper motivant et puis on se sent vraiment valorisé. Il y a toujours un nouveau défi à soulever puis quand le parent dit « merci », c’est ça la plus grande satisfaction.
Retour vers le haut

 

 


LIENS UTILES

AD219_FG_8.jpg

Information sur le marché de l’emploi

3141 – Audiologistes et orthophonistes

Classification nationale des professions

Guide sur les carrières – 3141.2 Orthophonistes

Emploi avenir Ontario – Audiologistes et orthophonistes

Carrières en santé et services sociaux - Orthophoniste

Avenir Santé

 

Retour vers le haut

 

Retour vers le haut

 

Retour vers le haut

 

Retour vers le haut

 

Autres liens utiles

La boussole

Site conçu pour les jeunes. Grande variété de liens reliés au cheminement de carrière.

Ma carrière – TFO

Informations sur une variété de carrières et sur la formation exigée pour chacune d'elles. 

info-Emploi Ontario

Une importante source d’information sur l’emploi.

Guide de la planification de carrière en Ontario

Information sur les salaires

Informations sur les salaires d'une gamme de professions dans diverses régions du Canada.

Retour vers le haut