Marie-Josée Boulerice nutritionniste

SOMMAIRE

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Employeur : Bureau de santé de l’Est de l’Ontario

Expérience : 18 mois à cet endroit

Éducation type : École secondaire, baccalauréat en nutrition

Échelle salariale : entre 45 000 $ et 60 000 $

Groupe de compétences : 3 – Secteur de la santé

No CNP – Profession : 3414 Autre personnel de soutien des services de santé

Secteur industriel : 62 – Soins de santé et assistance sociale

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Où je travaille

Je travaille comme promoteur santé au niveau de la nutrition au Bureau de santé de l’Est de l’Ontario, dans la région de Cornwall.

Il y a environ 200 employés qui travaillent pour cet organisme dont plusieurs infirmières, des diététistes, des nutritionnistes et aussi des promoteurs santé qui travaillent en éducation physique. Il y a des inspecteurs qui vérifient les restaurants, qui vérifient que l’eau soit potable. On a aussi des dentistes, des secrétaires. Tous ces gens travaillent à la santé et au bien-être des gens.

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Salaire

Mon salaire est d’environ 30 dollars de l’heure, mais ça dépend de la région où on travaille ainsi que de nos responsabilités. Donc, plus on a de responsabilités, plus notre salaire augmente.
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Être nutritionniste

[TEXTE]

Une nutritionniste informe les gens dans le domaine de la nutrition. On peut aller en gestion alimentaire, qui veut dire gérer les employés dans la cafétéria, s’assurer que les repas sont bons pour les patients.

J’ai fait un stage en communautaire. On travaille avec la population en général, les enfants, les personnes âgées, le monde qui n’a pas le temps de bien s’alimenter. Il y a aussi l’aspect clinique qui est l’hôpital, puis les personnes qui sont malades, qui doivent suivre un certain régime, une certaine diète.

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Images de travail

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MOI

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ANTÉCÉDENTS

  • Née à Limoges
  • Jeunesse dans l’Est de l’Ontario
  • Mère enseignante, père employé chez Pepsi

INTÉRÊTS ET ACTIVITÉS

  • Cuisiner
  • Rénover
  • Marcher, faire des randonnées à bicyclette
  • Visiter les amis et la famille
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Mes intérêts

En dehors du travail, j’aime beaucoup cuisiner. Je cuisine pour ma famille et mes amis. J’aime aussi faire de la rénovation. Nous sommes propriétaires d’une petite maison et il y a toujours du travail à faire à l’intérieur comme à l’extérieur, ça occupe une bonne partie de mon temps.

J’aime aussi des activités à l’extérieur comme marcher, faire de la bicyclette, visiter des amis, des parents, la famille.

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Grandir en Ontario français

[TEXTE]

J’ai toujours été fière d’être Franco-Ontarienne. Je me rappelle quand j’étais petite, je jouais toujours avec des amies qui étaient francophones.

Quand je suis partie pour l’université, à Moncton au Nouveau-Brunswick, j’étais vraiment fière d’être francophone puis tout mon entourage savait que j’étais Franco-Ontarienne et non Québécoise et puis je ne me gênais pas pour le dire qu’en Ontario, il y avait un demi-million de francophones.

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L'influence de ma famille

Ma famille a eu un impact sur mon choix de carrière dans le sens que la santé, la nutrition a toujours été important chez nous.

Il y avait toujours des fruits et des légumes à chaque repas, et prendre soin de sa santé faisait partie intégrante de notre culture. Prendre les repas en famille, c’était aussi très important. Donc on a été influencés par ce style de vie.

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Le français au travail

Le français, c’est très important dans mon travail et il est certain que c’est un atout puisque je travaille beaucoup avec les écoles francophones et la population francophone de Cornwall.

Tous les employés du Bureau de santé de l’Est de l’Ontario doivent être bilingues et réussir un test linguistique. Parler français fait partie des critères d’embauche.

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MON CHEMINEMENT

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2006 Promoteur santé, Bureau de santé de l’Est de l’Ontario

2005 Nutritionniste, mi-temps, épicerie, NB

2005 Nutritionniste, mi-temps, Hôpital général de Bathurst, NB

2005 Baccalauréat en nutrition, Université de Moncton, NB

2000 Diplôme d’études secondaires, Casselman

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Mon choix de carrière

J’ai toujours aimé la nutrition. Le domaine de la santé, c’était pas mal important pour moi. Un jour, lorsque je cuisinais avec ma mère tout en discutant ce que je voulais faire comme métier, je lui dis que je voulais peut-être être chef cuisinière. Ma mère m’a alors proposé : « Pourquoi pas nutritionniste? ».

De là, j’ai fait ma recherche puis je suis allée voir l’orienteur de l’école et j’ai consulté la liste de cours. Ça m’a intéressé et je me suis dirigée vers cette direction-là.

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Emplois au secondaire

Pendant mon secondaire, j’ai fait du gardiennage, et, à 16 ans, j’ai commencé comme caissière dans une épicerie. J’ai gardé cet emploi pendant quatre ans, et je suis devenue caissière en chef.

J’étais alors responsable des caissières et je devais m’assurer qu’il y avait toujours assez d’argent dans leurs caisses. J’aidais à la résolution de conflits et à répondre aux plaintes des clients. Si un produit était écoulé, je préparais des bons d’achat et je pouvais prendre la décision de rembourser des clients.

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Emplois à l'université

Lorsque j’étais à l’université, j’ai travaillé pendant l’été comme serveuse dans un restaurant. Ça m’a appris à travailler sous pression tout en faisant preuve de dynamisme. À cette époque, j’étais au Nouveau-Brunswick et il y avait beaucoup de touristes durant l’été. Ce fut très intéressant.

Ça a ajouté à ma formation encore là de travailler avec différentes personnes et d’avoir à régler des petits conflits aussi.

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L'expérience acquise

[TEXTE]

Les emplois antérieurs que j’ai faits, m’ont beaucoup aidé à développer mon leadership, à travailler sous pression, à vraiment interagir avec les gens.

Je travaillais avec plusieurs personnes, avec des jeunes de mon âge, mais aussi avec des personnes plus âgées que moi, puis c’était moi la superviseure, donc des fois c’était un petit peu délicat. Ça m’a appris à comment dire les choses, d’être un petit peu plus diplomate dans ma façon de faire.

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Organisation d'une marche

Parmi les choses que j’ai faites au secondaire qui m’ont aidé à me préparer pour cet emploi, il y a l’organisation d’une marche pour lutter contre le cancer du sein. J’ai fait marcher mon école dans le but de lever des fonds pour l’Association du cancer.

Ça a nécessité beaucoup d’organisation parce que quand on marche en grand groupe dans les rues, il faut impliquer la police, les pompiers et tout. J’avais aussi préparé une collation santé pour servir après l’activité et tout ce travail d’organisation m’a apporté une très grande expérience qui me sert dans mon métier.

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MES COMPÉTENCES

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APPRENDRE CONSTAMMENT

  • Mon employeur nous encourage à la formation permanente et à assister à des conférences

COMMUNIQUER

  • On est cinq promoteurs santé dans les cinq Bureaux de santé de la région avec le même programme, c’est donc très important de communiquer
  • On communique soit par courriel soit par téléphone ou par des rencontres en personne

PLANIFIER ET ORGANISER

  • C’est nous qui faisons notre propre horaire
  • L’agenda est un outil très précieux

RÉFLÉCHIR ET RÉSOUDRE DES PROBLÈMES

  • Les gens nous appellent avec des problèmes à régler au sujet de la nutrition
  • Si on ne peut pas résoudre un problème tout de suite, il faut faire des recherches

TRAVAILLER AVEC LES AUTRES

  • On travaille avec des partenaires de la communauté
  • Lorsqu’on travaille ensemble, il faut pouvoir écouter les autres et tenir compte des opinions de tout le monde

UTILISER LA TECHNOLOGIE ET GÉRER L'INFORMATION

  • On doit souvent chercher des renseignements sur l’Internet
  • Il faut s’assurer que les informations qu’on y prend proviennent de sources fiables
  • On utilise Microsoft Word et PowerPoint pour préparer nos propositions de projets et nos rapports
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Gestion du temps

Étant donné que je suis responsable de mon temps, je dois bien planifier mon horaire et m’assurer de ne pas organiser deux présentations en même temps ou tellement proches l’une de l’autre qu’il manque de temps pour la préparation.

Mon agenda est très précieux, surtout qu’il n’y a rien de routinier dans mon emploi du temps, je ne fais jamais la même chose d’une journée à l’autre. Sans mon agenda, je suis perdue.

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Développer mes compétences

Les compétences qui me servent dans mon travail, je les ai développées un peu partout, mais surtout durant les différents stages universitaires et au cours de mes emplois à temps partiel, lorsque j’étais au secondaire et à l’université.

À l’université aussi, on avait des cours d’apprentissage, d’éducation à l’apprentissage, de psychologie où on apprenait sur le fonctionnement de la pensée et la résolution de problèmes.

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Recherche de solution

Lorsque des personnes m’appellent pour me parler d’un problème d’alimentation, par exemple une mère qui s’inquiète que son enfant ne veuille pas manger tel ou tel aliment, il n’est pas rare que je doive raccrocher en disant que je vais rappeler parce que j’ai besoin de contacter d’autres personnes, de faire ma recherche, de réfléchir au problème.

Je crois que les gens apprécient beaucoup qu’on prenne le temps de réfléchir au lieu de dire n’importe quoi, sur le champ.

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Habiletés d'organisation

Après le décès de ma grand-mère d’un cancer du sein, j’ai présenté à la directrice de mon école l’idée d’organiser une marche pour ramasser des fonds pour la lutte contre le cancer et elle a été enchantée de ce projet. Avec le professeur d’activités physiques, nous avons préparé un présentoir sur le cancer du sein, sa détection, les traitements, etc.

La marche fut un succès et nous avons ramassé une somme importante.

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Télévision communautaire

Quand je travaillais au magasin d’épicerie, la télévision communautaire m’a approché pour faire des petits clips à propos de la nutrition. Donc j’ai fait une douzaine de clips. Je renseignais les gens au niveau des fruits et des légumes, je donnais des petites suggestions, des petits trucs pour les consommer plus souvent.

J’ai parlé des bons gras, des moins bons gras, des sels, quelle nourriture contient moins de sodium. Les parents, des fois, ne savent pas quoi faire, donc je donnais des trucs. Ça m’a donné une bonne expérience puis j’ai vraiment aimé ça, être devant la caméra et de passer à télévision.

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MON TRAVAIL ET MOI

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ACTIVITÉS QUOTIDIENNES

  • Une journée typique n’existe pas
  • Préparer, proposer, développer et mettre en œuvre des projets visant l’amélioration de la santé des jeunes de la communauté et axés sur la nutrition

MES PRÉFÉRENCES

  • J’aime vraiment travailler avec les gens
  • J’aime animer des ateliers
  • J’aime beaucoup organiser des activités dans les écoles

MES DÉFIS

  • Changer l’attitude des gens vis-à-vis de leur santé
  • Faire comprendre l’importance de modifier ses mauvaises habitudes alimentaires ou ses habitudes de vie en général
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Mes tâches

[TEXTE]

Mon travail, c’est jamais la même chose. En ce moment, je travaille sur un projet pour diminuer l’obésité chez les jeunes de six à douze ans. Cette année, on a travaillé avec les écoles pour promouvoir la saine alimentation et l’activité physique. On donne beaucoup d’idées comment inclure la nutrition dans n’importe quel sujet : en français, en arts visuels. On lance aussi des défis genre manger cinq fruits et légumes par jour, regarder moins de télévision.

C’est difficile dire ce que je fais à tous les jours parce que ça varie d’une journée à une autre.

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Cours de cuisine

Notre rôle de promoteur santé est d’éduquer les gens de tous les âges et par tous les moyens possibles, et nous utilisons le visuel et le tactile. Nous avons même offert une classe de cuisine à des enfants de 8 à 13 ans.

Durant six semaines, les jeunes prenaient les fruits et les légumes, les touchaient, les goûtaient et apprenaient sur la nutrition et l’activité physique. Nous avons pu introduire des aliments nouveaux et des façons de les apprêter, comme le tofu, chose qu’on n’oserait peut être pas faire à la maison.

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Ce que j'aime

J’aime travailler avec les gens et animer des ateliers! Dans un atelier pour aider les enseignants à combler activités physiques obligatoires dans leur classe, je leur présente une vingtaine de jeux qu’on pratique ensemble.

J’aime aussi organiser des activités de promotion de la santé comme celle qui mettait en vedette un fruit et un légume à chaque semaine et accordait un billet de tirage aux élèves qui en avaient dans leur boîte à dîner. Nous avons clôturé cette activité par une grande fête avec des personnages costumés en fruits et légumes et, comme récompense, des boissons fouettées aux fraises.

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Mes défis

Un grand défi de mon emploi est de modifier les mentalités et les comportements. Beaucoup de gens s’attendent qu’on leur donne une pilule ou une potion magique qui va les garder en santé toute leur vie, à l’épreuve des maladies.

Mais c’est briser les mauvaises habitudes alimentaires ou même les habitudes de vie qui est difficile. Oui, c’est bon manger du chocolat ou des croustilles, mais pas à tous les jours. Lorsqu’on travaille avec la communauté, on ne peut pas s’attendre à ce que ça change du jour au lendemain.

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L'importance de mon métier

Le travail que je fais est important pour la société puisqu’en travaillant à la promotion d’une bonne nutrition, on travaille à la prévention des maladies chroniques comme le cancer, le diabète, les maladies du cœur.

Tout ça finit par coûter cher en médicaments et en frais d’hospitalisation, donc c’est très important de faire de la prévention avant d’en arriver à ce stade-là. Bien manger, bien se nourrir, c’est vivre mieux, se sentir mieux dans notre peau et, quand on est bien, on fait du bon travail.

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MES ÉTUDES

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POSTSECONDAIRES

  • Baccalauréat en nutrition, Université de Moncton, NB

SECONDAIRES

  • Diplôme d’études secondaires, Casselman

Mes cours préférés

  • Art visuel
  • Biologie
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Étudier à Moncton

[TEXTE]

Mon premier choix était d’étudier en nutrition. J’ai été voir l’orienteur. Les choix que j’avais comme université étaient... En Ontario, c’était à Guelph, pis ça c’était en anglais. J’avais aussi l’option d’aller au Québec, mais il aurait fallu que je fasse deux ans de Cégep.

Puis il y avait une autre option, le Nouveau-Brunswick, à Moncton. C’était une université francophone, puis je me suis dit que j’étais prête pour une aventure, prête de voler de mes propres ailes. Mon choix s’est arrêté sur l’Université de Moncton.

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Programme d'études

Mon programme est un bac en science de la nutrition d’une durée de quatre ans. J’ai choisi l’option COOP. J’avais des cours de biologie, physiologie, chimie, microbiologie, nutrition, nutrition clinique et communautaire comment faire des propositions de projet, des choses comme ça.

On a eu aussi des laboratoires où on observait les bactéries et où on a mesuré l’efficacité de diverses sortes de pâte à dents dans leur lutte contre les bactéries dans la bouche.

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Éducation permanente

Mon employeur nous encourage à poursuivre notre formation, et nos demandes pour assister à des conférences sont généralement acceptées. Ces conférences sont très intéressantes. Je viens d’en voir une qui portait sur les fruits et les légumes et j’ai appris beaucoup de choses.

Lors de ces conférences, des médecins présentent des programmes offerts un peu partout et nous essayons de les modifier pour les adapter à nos besoins afin de les implanter.

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Déplacement à Moncton

Pour aller à Moncton, j’ai pris le train. C’était la première fois que je quittais ma famille, mon milieu. C’était vraiment difficile. J’ai beaucoup pleuré. Mais en même temps, je savais que je pouvais le faire et j’y suis arrivée.

Une semaine après mon entrée à l’université, j’avais loué une chambre, je pouvais m’orienter dans la ville et j’avais commencé à me faire des amis.

C’est une expérience que je conseille à tout le monde, à condition d’être prêt au changement et d’être débrouillard.

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Si j'avais à recommencer

Mon départ de la maison a été une très bonne chose pour me faire connaître la vie et m’obliger à devenir responsable de mon lavage et de mes repas. Vivre seule m’a beaucoup appris.

Je ne pense pas que je changerais quoi que ce soit de mon apprentissage à l’université. Au niveau éducation, je suis satisfaite des choix que j’ai faits.

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MON AVENIR

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COURT TERME

  • Obtenir un certificat en administration des affaires
  • Avoir de l’avancement, devenir coordinatrice d’un programme

LONG TERME

  • Démarrer mon entreprise
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Mes plans d'avenir

Je pense que j’aimerais avoir plus de responsabilités, peut-être devenir coordinatrice d’un programme, d’un projet. Pour y arriver, je me suis inscrite à l’Université d’Ottawa pour faire un certificat en administration des affaires.

J’aimerais peut-être même démarrer ma petite entreprise, je ne sais pas encore quoi, mais ça mijote. Je commence tout juste dans ce domaine alors je dois me donner la chance d’acquérir de l’expérience et d’être confortable dans mon métier avant de sauter à quelque chose d’autre.

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Changer les habitudes

Je ne sais pas si dans l’avenir on va se consacrer plus aux personnes âgées, mais notre cible actuelle ce sont les plus jeunes, de six à douze ans, pour qu’on puisse changer leurs habitudes alimentaires dès le départ.

C’est très difficile de changer les modes de vie des aînés. Des personnes que j’ai vues au département de cardiologie de l’hôpital me disaient : « Pourquoi faut-il que je fasse attention au gras et au sel? J’ai mangé ça toute ma vie, j’ai 80 ans et c’est pas aujourd’hui que je vais changer. »

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Perspectives d'emploi

[TEXTE]

Dans l’avenir, il va y avoir beaucoup de possibilités d’emploi dans mon domaine parce que le ministère de la Santé investit beaucoup d’argent. Ils vont certainement créer beaucoup plus de postes. Il y a même d’autres ministères qui embarquent. Je prends l’exemple le ministère de l’Éducation, ils ont exigé que les élèves doivent avoir vingt minutes d’activités physiques par jour.

Puis c’est tellement diversifié, on peut aller dans n’importe quel domaine, en administration de la santé, en communautaire, en nutrition clinique. On peut même créer notre emploi.

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Création d'un emploi

Le travail que je faisais dans une épicerie, donner de l’information aux clients sur les produits, c’est une nutritionniste qui a créé ce poste là. Elle a expliqué au gérant qu’une nutritionniste expliquerait aux gens comment lire les étiquettes et donnerait des renseignements sur les fruits et les légumes.

Elle a démontré que le magasin gagnerait par une augmentation des ventes de fruits et de légumes et c’est ce qui est arrivé. Ce poste est bien implanté au Nouveau-Brunswick où chaque magasin d’épicerie a maintenant un poste de nutritionniste.

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Autres orientations

Ma formation me permet de travailler à plusieurs endroits : dans les hôpitaux, des foyers de soins, des cafétérias, en recherche. Il y a beaucoup de travail de recherche et on peut aussi travailler en laboratoire. On peut être enseignant au collège ou à l’université parce que les médecins et les infirmières doivent prendre des cours de nutrition.

Je pourrais m’établir à mon compte et ouvrir une clinique qui offrirait à des patients diabétiques ou avec une insuffisance rénale les diètes de les suivre pour améliorer leur condition.

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LIENS UTILES

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Information sur le marché de l’emploi

Promoteur santé

Personnel de soutien de services de santé - 3414

Agents de programmes de promotion de la santé – 4165

Travailleurs des services communautaires et sociaux - 4212

Nutritionniste

Diététistes et nutritionnistes - 3132

Quelle est la différence entre une diététiste et une nutritionniste?

 

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Formation

Université de Moncton

École des sciences des aliments, de nutrition et d’études familiales

Université Laurentienne

Études de la santé  

Université de Guelph – Campus d’Alfred

Nutrition et salubrité des aliments

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Autres liens utiles

La boussole

Site conçu pour les jeunes. Grande variété de liens reliés au cheminement de carrière.

Ma carrière – TFO

Informations sur une variété de carrières et sur la formation exigée pour chacune d'elles. Aussi, de nombreux conseils pratiques.

info-Emploi Ontario

Une importante source d’information sur l’emploi.

Guide de la planification de carrière en Ontario

Information sur les salaires

Recherchez les informations sur les salaires d'une gamme de professions dans diverses régions du Canada.

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