Table des matières
SOMMAIRE
Employeur : Centre de santé communautaire de l’Estrie
Expérience : 5 ans
Éducation type : École secondaire, université en activités physiques et santé et en ergothérapie
Échelle salariale : entre 49 000 $ et 60 000 $
Groupe de compétences : 3 – Secteur de la santé
No CNP – Profession : 3414 Personnel de soutien des services de santé
Secteur industriel : 62 – Soins de santé et assistance sociale
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Où je travaille
Mon employeur, le Centre de santé communautaire de l’Estrie, est situé à Cornwall, avec des centres satellites à Alexandria, Chrysler et Bourget. Moi, je travaille comme promoteure santé à Cornwall et à Alexandria.
Il y a environ 70 personnes qui travaillent ici. Je travaille pour cet organisme depuis cinq ans.
Le français au travail
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Ici au Centre de santé, on utilise toujours le français parce que notre clientèle est francophone. C’est une très grande partie de mon travail.
Si j’allais travailler ailleurs, mon français est un atout. Dans tous les travails que j’ai faits dans le passé, j’étais souvent demandée. C’est définitivement un atout parce que si tu as des clients qui sont francophones, ils vont préférer être servis en français, alors ils vont devenir tes clients ou si quelqu’un ne comprend pas, tu peux aussi être traductrice.
L'importance de mon travail
Mon travail, c’est l’avenir. L’année de ma naissance, on produisait un rapport sur l’importance de la santé en l’an 2000. Depuis, on met l’emphase sur la prévention et on se rend maintenant compte que le mode de vie d’aujourd’hui nuit à la santé des jeunes. Il y a un problème d’obésité chez les enfants qu’il faut prévenir en sensibilisant les gens.
Il faut transmettre le message que si on ne prend pas soin de notre santé, on va encourir de gros risques. C’est ce qu’on a fait avec le tabagisme, et on commence à voir de vrais changements. C’est pour ça que je trouve que mon travail est important.
Fière de mon travail
Je suis très fière de faire ce genre de travail surtout quand je vois des résultats. Quand je vois un membre de mon club de marche heureux d’en faire partie, qui s’améliore ou qui fait de l’activité physique de façon régulière pour la première fois de sa vie, ça me rend fière.
Le moment où je me suis sentie le plus fière d’être promoteure santé, c’est lorsque la Ville de Cornwall a adopté la loi sur le tabagisme dans les lieux publics, avant même que la Province ne se prononce là-dessus. Je me suis dis que c’était le résultat du travail des gens d’avant moi qui me permettait maintenant d’avoir des environnements sans fumée.
Images de travail
MOI
ANTÉCÉDENTS
- Jeunesse à Cornwall
- Mère réceptionniste, père infirmier
INTÉRÊTS ET ACTIVITÉS
- Activités physiques : natation, yoga, balle-molle, marche
- La lecture
- Passer du temps avec ma famille
Mes intérêts
Parmi les sports que je fais de façon régulière, il y a beaucoup de marche et de balle-molle. Je joue à la balle-molle une fois par semaine dans une ligue à Orléans. J’aime aussi la bicyclette et, l’hiver, je fais de la natation presque tous les soirs.
J’aime aussi la lecture et passer du temps avec ma famille, surtout avec mes deux neveux et ma nièce.
Mes parents, mes amis
Ma mère est réceptionniste dans une école élémentaire catholique francophone et mon père est infirmier aux urgences.
Mon mari est dans l’enseignement, et la plupart de mes amis travaillent avec le public. Une de mes bonnes amies travaille avec des enfants qui ont des besoins spéciaux et d’autres amis travaillent dans le domaine des services communautaires.
Grandir en Ontario français
Je me sentais fière et privilégiée de grandir en Ontario français. À Cornwall, plusieurs de mes voisins et amis étaient anglophones, alors être francophone me distinguait d’eux.
J’ai toujours travaillé dans des emplois principalement francophones ou bilingues où mon français était certainement un atout. On m’a souvent demandé de servir d’interprète auprès de clients francophones ou de traduire de l’anglais vers le français.
Mon frère
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Mon frère est dans un fauteuil roulant. Vers l’âge de neuf ans, il a commencé à avoir des difficultés avec ses jambes. Ça a pris beaucoup de temps pour le diagnostic, l’adaptation de notre famille, des gens autour de nous, l’adaptation de mon frère.
Cette expérience-là m’a apporté beaucoup en lien avec ma formation d’études. Parce qu’on parlait de barrière architecturale... je le sais c’est quoi des barrières architecturales, on le vit quotidiennement avec mon frère. Je ne sais pas si je serais ergothérapeute si c’était pas pour ça.
MON CHEMINEMENT
2007 Baccalauréat en ergothérapie
2002 Promoteure santé au Centre de santé communautaire de l’Estrie
2001 Baccalauréat en activités physiques et santé
1997 Diplôme d’études secondaires
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Mon choix de carrière
Si j’ai choisi de travailler dans le domaine de la santé, c’est que la prise en charge de sa propre santé fait partie de mes valeurs personnelles. Ça me permet de partager mes connaissances avec les gens et de leur faire valoir l’importance de changer leurs habitudes de vie.
Ça me permet aussi d’observer l’effet de ces changements sur l’estime de soi, non seulement des clients du Centre, mais de la population en général. C’est vraiment notre société qu’on essaie de guider dans le domaine de la santé.
Quand j'étais jeune
J’ai toujours voulu travailler en santé et ça, depuis que je suis très jeune. Au début, je voulais devenir optométriste, ensuite, diététiste, c’était toujours dans le domaine de la santé.
Je n’avais pas vraiment pensé à travailler en santé publique, jusqu’à ce que j’aie obtenu mon diplôme et que j’y aboutisse tout naturellement, mais oui, j’ai toujours voulu être dans le système de santé.
Mes influences
Je ne connaissais pas vraiment de gens qui travaillaient dans ce domaine-là. Je me souviens qu’à l’école élémentaire, des infirmières et des diététistes venaient faire des présentations et j’avais trouvé ça intéressant comme travail.
Lorsque j’étais au début du secondaire, mon père, qui était imprimeur, est retourné aux études pour devenir infirmier. Il travaillait la nuit, allait à l’école le jour et étudiait en soirée. Sa détermination à atteindre son but m’a grandement influencé.
Bénévolat
Durant mon secondaire, je me suis intéressée à la profession d’ergothérapeute mais je n’étais pas certaine si c’était pour moi. Mon père, qui travaillait à l’hôpital, m’a suggéré de faire du bénévolat pour voir ce que font les ergothérapeutes.
Pendant tout mon premier semestre, j’allais une ou deux fois par semaine passer quelque temps avec l’ergothérapeute à l’hôpital puis, à la fin de mon séjour, même si je n’étais pas prête à faire mes études là-dedans, j’avais une bien meilleure idée de ce métier.
Mes emplois à temps partiel
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Ce que j’ai appris de tous les emplois que j’ai eus durant mes études, c’est vraiment la base de ce que tu as besoin pour être une personne autonome, responsable, mature, ponctuelle.
Dans tous les emplois que j’ai eus, je travaillais avec des gens. Ça donne les habiletés interpersonnelles pour travailler avec les gens, apprendre c’est quoi les besoins des gens puis d’être à l’écoute.
Ça m’a aidé aussi au niveau informatique. Tu n’as pas le choix, il faut que tu rentres des données dans l’ordinateur.
MES COMPÉTENCES
APPRENDRE CONSTAMMENT
- Un promoteur santé doit toujours apprendre
- Se tenir au courant des changements dans le domaine de la santé
COMMUNIQUER
- Transmettre la bonne information
- Utiliser la publicité, les ateliers, l’Internet
- Être capable de parler aux médias
PLANIFIER ET ORGANISER
- Planifier son horaire
- Organiser des événements importants pour la communauté
RÉFLÉCHIR ET RÉSOUDRE DES PROBLÈMES
- Il y a des situations imprévues
- Prendre les décisions qui s’imposent
TRAVAILLER AVEC LES AUTRES
- Le travail en milieu communautaire, c’est du travail d’équipe et de partenariat
- On doit pouvoir travailler en équipe pour atteindre nos buts
UTILISER LA TECHNOLOGIE ET GÉRER L'INFORMATION
- J’utilise beaucoup les ordinateurs
- Je prépare des publications ou des présentations
- Je communique avec nos partenaires via l’Internet
- J’entre des données statistiques
Organisation d'événements
On doit organiser des événements très importants dans la communauté et, si on ne s’est pas bien occupé de la planification du programme, on risque un bien mauvais déroulement, le jour même.
Il y a certains événements qui demandent beaucoup de temps de planification. Par exemple, « La course contre la drogue », ça prend un an de planification et d’organisation pour une semaine d’activités. Alors il faut avoir ces compétences-là.
Développement des compétences
Les compétences que j’ai pour ce travail-ci, je dirais que je les ai développées dans tout ce que j’ai fait. Il y en a qui viennent de l’école, comme les connaissances sur la santé. Le bénévolat m’a aidé par rapport à l’expérience sur le terrain, à être organisée, à être ponctuelle, à être autonome.
Une partie vient de mes parents qui m’ont aidé à bâtir mes valeurs personnelles. Alors ça vient un petit peu de tout et de ma personnalité. Je suis une personne très indépendante qui aime être très organisée.
Compétences transférables
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Ces compétences-ci pourraient me servir dans plusieurs différents types de travail. N’importe quel type de travail communautaire ou un emploi qui demande beaucoup d’autonomie, d’organisation, de planification.
En ergothérapie, tu organises habituellement ton propre horaire, tu travailles avec les gens dans le but d’augmenter leur niveau d’autonomie, alors il faut que tu sois à l’écoute de leurs besoins. En ergo, c’est plus un niveau individuel tandis qu’en promotion de la santé, c’est un niveau plus communautaire, mais c’est les mêmes compétences qui vont s’appliquer aux deux.
Continuer à apprendre
La compétence que je dois continuer à mettre en pratique c’est de toujours continuer à apprendre. La santé est un domaine qui évolue tellement, peut-être pas aussi vite que la technologie, mais quand même, assez rapidement. Il faut se tenir à jour avec les nouvelles, les lois qui se rapportent à la santé, les virus, les pandémies, parce que notre travail suit ce qui se passe dans la communauté.
MON TRAVAIL ET MOI
ACTIVITÉS QUOTIDIENNES
- Participer à des réunions
- Préparer des rapports
- Concevoir des programmes dans le domaine de la santé
- Planifier le déroulement des programmes
MES PRÉFÉRENCES
- Créer, imaginer des programmes et les offrir à la communauté
- Être sur le terrain, avec les gens et leur parler de la santé
MES DÉFIS
- Modeler des programmes qui vont convenir à un maximum de personnes
- Mieux formuler les programmes et les présentations
- Convaincre les gens de changer leurs habitudes de vie
Développement communautaire
Un volet important de notre travail, c’est le développement communautaire. Avec les organisateurs communautaires, on organise ou on soutient des événements et des activités qui se rapportent à la santé. Par exemple, « La course contre la drogue ». Il s’agit d’un événement qui fait de la sensibilisation aux dangers que représentent les drogues pour les jeunes adolescents de la région.
Ça fait partie de mon rôle d’aller dans les communautés et de donner un appui aux projets communautaires en santé.
Nos partenaires
Une des clés du succès de nos programmes variés et qui aide à atteindre nos buts, c’est le partenariat que nous développons avec une grande variété d’organismes de la communauté. On travaille avec tout le monde qui veut s’impliquer dans nos projets. Ils sont trop nombreux pour pouvoir les nommer tous ici.
Ce que j'aime faire
Ce que j’aime le plus, c’est imaginer et mettre sur pied des programmes pour la communauté. Le club de marche est un exemple de programme qui répond à un besoin pour une activité physique gratuite à faire en groupe.
J’aime y participer parce que c’est un médium pour parler aux gens des problèmes de la santé tout en améliorant leur endurance et leur santé. Ça augmente leur estime de soi et ça crée un sentiment d’appartenance.
Des défis
Un des défis rencontrés dans mon travail, c’est de ne pas pouvoir plaire à tout le monde. Peu importe le programme qu’on lance, il y a toujours des gens à qui ça ne correspond pas. C’est difficile parfois de modeler un programme qui aura un maximum de participation.
Un autre grand défi, c’est celui de convaincre les gens de changer leurs habitudes de vie quand ça fait 20, 30 ou 50 ans qu’ils font la même chose.
Si j'embauchais
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Si je cherchais quelqu’un à embaucher dans mon travail, il faudrait que ça soit quelqu’un qui aime travailler avec les gens, qui a des bonnes habiletés interpersonnelles, bonne connaissance de la santé évidemment, veut faire une différence dans sa communauté, qui aime autant le travail de bureau que sur le terrain parce que veut pas, c’est pas juste du terrain, il y a beaucoup de planification puis d’organisation, quelqu’un qui aime travailler en équipe, qui est autonome, organisé et responsable, c’est ce que je chercherais.
MES ÉTUDES
POSTSECONDAIRES
- Baccalauréaten en ergothérapie à l’Université d’Ottawa
- Baccalauréat en activités physiques à l’Université Laurentienne, promotion de la santé
SECONDAIRES
- Diplôme d’études secondaires
Mes cours préférés
- biologie
- chimie
- physique
- sciences
- activité physique
Participation au secondaire
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Au secondaire, j’ai fait partie de l’équipe de volleyball, de tennis, de l’équipe de course de fond. J’ai aussi participé au comité du bal, comité des finissants. J’ai aussi fait partie de l’harmonie au début de mon secondaire.
J’ai été une personne très gênée au secondaire, puis c’est au fur et à mesure de participer à des choses comme ça que tu commences à sortir de ta coquille puis à vraiment démontrer ta personnalité.
Mes études postsecondaires
La première année de mon bac en activités physiques à l’Université Laurentienne, tout le monde avait les mêmes cours de base : anatomie, biologie, physiologie, toutes ces choses-là. La deuxième année, j’ai décidé d’aller en promotion de la santé où il y avait plus de sciences et plus de cours ayant un rapport à la santé : gestion du stress, activités physiques, alimentation et des cours sur la physiologie de l’exercice.
Nous étions choyés à Laurentienne : on était un petit groupe, une quinzaine d’étudiants, c’était en français et le campus était super beau. J’ai vraiment aimé étudier à Sudbury.
Baccalauréat en ergothérapie
En 2003, je suis retournée aux études à l’Université d’Ottawa pour faire un autre baccalauréat, cette fois-ci en ergothérapie.
En ergothérapie, on apprend davantage sur la santé mentale, la santé physique, les pathologies, les différentes clientèles, la pédiatrie, la gériatrie. Le cours de relations d’aide était excellent pour apprendre à communiquer avec les gens. Il y a aussi plus d’études de cas et, bien sûr, les stages.
Les stages
Le bac en ergothérapie comprend six stages. Le premier est un stage d’observation et le deuxième, un parrainage. On passe un après-midi par semaine pendant huit mois avec une personne qui a des problèmes fonctionnels. On développe nos capacités à apprendre sur la relation d’aide, à bâtir une relation thérapeutique.
Au troisième stage, on rencontre des clients à la clinique ou à l’hôpital et on en apprend vraiment sur le métier d’ergothérapeute. Aux derniers stages, on s’occupe de 60 à 80 pour cent de la clientèle de notre superviseur. On écrit les rapports et on fait les références aux différents services de la communauté.
Cours à prendre
Parmi les cours que je suggérerais aux gens qui voudraient se diriger vers mon domaine, en promotion de la santé ou en ergothérapie, il y a certainement les cours de base : sciences, biologie, physiologie, l’activité physique et les langues.
Le cours que j’ai le plus aimé en ergothérapie, c’est le cours de relation d’aide. Ça m’aide non seulement en thérapie mais aussi dans mes relations personnelles avec mon mari et mes amis. Ce cours nous apprend à bien écouter l’autre personne et à identifier ses besoins.
MON AVENIR
COURT TERME
- Continuer mon travail au Centre de santé
- Trouver un poste en ergothérapie
LONG TERME
- Travailler dans les écoles, auprès d’enfants avec besoins spéciaux
- Ouvrir une ferme d’agrément pour offrir des services d’ergothérapie aux enfants ayant des besoins spéciaux
Travailler en ergothérapie
Venant tout juste de terminer quatre années d’études en ergothérapie, j’aimerais bien travailler là-dedans, m’y mettre les pieds et les mains et accumuler de l’expérience.
S’il existait un emploi qui combine la promotion de la santé et l’ergothérapie, je serais très intéressée. Je pourrais peut-être aussi faire du mi-temps en promotion de la santé et du mi-temps en ergothérapie. L’idéal, ce que j’aimerais pour tout de suite, c’est de travailler comme ergothérapeute dans les écoles avec des enfants qui ont des besoins spéciaux.
D'autres options
Si je ne pouvais pas travailler en promotion santé ou en ergothérapie, vous allez rire, mais j’ai déjà pensé être fleuriste. C’est dans un autre domaine complètement, mais je crois bien qu’un jour, je vais travailler avec des fleurs, avec des plantes.
Ça et garder des enfants. Je crois bien que lorsque j’aurai mes enfants, je vais en garder d’autres aussi.
J’ai bien des projets. J’aimerais ouvrir une ferme d’agrément où les enfants ayant des besoins spéciaux pourraient recevoir leur ergothérapie. C’est un projet auquel je pense beaucoup pour le futur.
L'évolution du métier
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Ce que je peux voir en promotion de la santé dans le futur qui va changer, c’est que ça va être encore plus primordial de faire de la prévention. Alors, il va y avoir besoin plus de gens qui vont travailler en santé publique, plus de promoteurs santé, plus de gens qui vont passer le message.
Par rapport à l’ergothérapie, les changements qu’on va voir là, c’est qu’on voit une population vieillissante. Les gens deviennent de plus en plus autonomes, alors ils peuvent être chez eux plus longtemps, ce qui veut dire que soit ils vont avoir besoin d’ergothérapie à la maison ou plus d’ergothérapeutes dans les foyers, dans les résidences. Mais dans les deux domaines, je vois beaucoup de possibilités dans le futur.
Faire ce qu'on aime
Si j’ai un conseil à donner en ce qui concerne le choix d’un emploi, c’est de faire quelque chose qu’on aime. Étant donné qu’on passe sept à huit heures par jour à travailler, il faut aimer ça. Moi, mon travail doit correspondre à mes valeurs personnelles et au besoin que j’ai de faire une différence dans la communauté.
On est tous uniques, on a tous nos préférences, et pour bien choisir son métier, il faut connaître ses intérêts, ses points forts et ses points faibles.
Le bénévolat
Je suggère de faire du bénévolat pour comprendre la réalité de l’emploi. J’ai souvent vu des gens aller dans ce domaine, suivre la formation, commencer, et se rendre compte que ce n’était pas pour eux.
Il faut se renseigner aussi, car il y a des professions qu’on ne connaît même pas. C’est important de faire la recherche et de communiquer avec les gens dans le métier pour connaître les pour et les contre de la profession.
LIENS UTILES
Information sur le marché de l’emploi
Promoteur santé
Personnel de soutien de services de santé - 3414
Travailleurs des services communautaires et sociaux - 4212
Agents de programmes de promotion de la santé – 4165
Organisateur/organisatrice communautaire
Ergothérapeute
Guide sur les carrières - 3143
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Formation
Université Laurentienne – Études de la santé
Université d’Ottawa – Maîtrise ès santé en ergothérapie
Collège Boréal - Promotion de l’activité physique et de la santé
Professions connexes
Travailleurs des services communautaires et sociaux
Gestionnaires des services de santé
Aides familiaux, aides de maintien à domicile
Superviseurs et experts-conseils en programmes de sports, de loisirs et de conditionnement physique
Associations professionnelles
Association canadienne en santé publique – Promotion de la santé
Institut canadien d’information sur la santé
Autres liens utiles
La boussole
Site conçu pour les jeunes. Grande variété de liens reliés au cheminement de carrière.
Ma carrière – TFO
Informations sur une variété de carrières et sur la formation exigée
pour chacune d'elles. Aussi, plusieurs conseils pratiques.
info-Emploi Ontario
Une importante source d’information sur l’emploi.
Guide de la planification de carrière en Ontario
Information sur les salaires
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