Éric Leclair paramédic

SOMMAIRE

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Employeur : La Ville d’Ottawa

Expérience : 15 ans

Éducation type : Collégiale

Échelle salariale : Entre 60 000 et 95 000 dollars par année

Groupe de compétences : 3 – Secteur de la santé

No CNP : 3234 – Ambulanciers et personnel paramédical

Secteur industriel : 62 – Soins de santé et assistance sociale

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Où je travaille

Mon employeur est la Ville d’Ottawa. Nous couvrons un territoire immense, de la frontière de Rockland jusqu’à Arnprior, de l’est à l’ouest, et de Kemptville jusqu’à la rivière des Outaouais du sud au nord. Cela représente un territoire de 170 sur 65 kilomètres. Nous sommes environ 3 000 paramédics à couvrir ce territoire.
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Le paramédic

[TEXTE]

Au début des années 90, on parlait encore d’ambulancier. Le terme paramédic n’existait pas. Un ambulancier, c’était quelqu’un qui transportait les gens blessés ou malades à l’hôpital. Il ne donnait pas de médicament. Un paramédic peut administrer des médicaments dans les paramètres qui sont prédéfinis. Si quelque chose doit sortir des paramètres établis, on a la communication avec un médecin en attente. Un paramédic est second à un médecin. Il n’y a pas une autre profession médicale qui a autant de latitude en ce qui a trait au traitement.

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Salaire

L’échelle de salaire habituelle pour un paramédic se situe entre 60 000 et 95 000 dollars par année. Un jeune paramédic commence avec un salaire en bas de l’échelle et après cinq ans de travail, atteint le salaire maximum.
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Images de travail

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MOI

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ANTÉCÉDENTS

  • Je suis né et j’ai grandi dans l’ouest d’Ottawa.
  • Père, photographe professionnel à la retraite
  • Mère, directrice et enseignante au secondaire à la retraite

INTÉRÊTS ET ACTIVITÉS

  • Le camping
  • Le kayak
  • La lecture
  • Le ski de fond
  • Faire du bénévolat dans la communauté
  • M’occuper de mes deux garçons
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Mes parents

Quand il était jeune, mon père a d’abord travaillé dans les mines d’uranium du nord de l’Ontario. Ensuite, il est devenu photographe professionnel et a travaillé dans cette branche pendant une trentaine d’années. Ma mère est enseignante à la retraite. Elle a même été directrice d’une école. Après leur retraite, mes parents ont quitté la région d’Ottawa pour aller à Elliot Lake, dans le nord de l’Ontario, d'où mon père est originaire. (Mon père vient de Sudbury.)
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Le français à la maison

L’ouest d’Ottawa où j’ai grandi est un endroit très anglophone. Par contre, mes parents sont depuis toujours des militants de la langue française. Quand j’avais des amis francophones chez moi, il fallait qu’on parle en français, sans exception. À l’époque, je trouvais leur militantisme assez exagéré. Aujourd’hui, je les en remercie. C’est très important de parler français à la maison. Sinon, on peut facilement perdre notre langue. Une des beautés de la langue française réside dans sa complexité.
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Activités francophones

Aujourd’hui, ma femme et moi essayons de perpétuer cette exigence auprès de nos deux enfants. On essaie d’aller le plus souvent possible voir des pièces de théâtre en français au Centre national des arts. On participe aussi à d’autres activités collectives en français. Mais nous ne sommes pas pour autant des militants au point de ne rien faire en anglais.
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Le plein air

Pour ce qui est de mon temps libre, j’aime beaucoup le plein air, le sport extérieur. J’aime beaucoup le camping, et le kayak est une de mes passions. Pour ce qui est des sports, j’aime beaucoup plus les sports individuels que ceux d’équipe. Le ski de fond, c’est quelque chose que j’aime beaucoup.
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Le bénévolat

[TEXTE]

En tant que bénévole, je siège au conseil d’administration de l’école de mes deux garçons. C’est une école Montessori, une école à but non lucratif gérée par un conseil d’administration. J’en suis le président depuis deux ans. Aussi, où on habite ici, on a une association de résidents. Moi et ma conjointe, on est coordonnateur et président. On organise des activités pour les enfants. Il y a quelques années, on a construit un parc communautaire.

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MON CHEMINEMENT

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2001-2008 Travail à temps plein comme paramédic pour la Ville d’Ottawa

1995-2000 Travail comme paramédic - Ottawa – Ministère de la Santé de l’Ontario

1995-2000 Travail comme paramédic – Est ontarien – St-Lawrence Ambulance Service

1994-1995 Travail comme paramédic – Sudbury – Service Ambulance de Sudbury et District

1995-2000 Études en sciences à l’Université d’Ottawa - Sciences environnementales

2000 Prix de recherche émis par l’Institut de l’environnement de l’Université d’Ottawa

1994-1995 Cours de sciences à l’Université Laurentienne

1993-1994 Programme de soins ambulanciers à La Cité collégiale, à Sudbury

1992 Diplômé de l’École secondaire Champlain, à Ottawa.

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Entrepreneur à 12 ans!

Nous avions trois acres de terrain et mon père plantait chaque année des fleurs et des légumes. J’ai commencé alors à faire pousser les graines moi-même et à produire les petites plantes que j’ai commencé à vendre aux voisins. À 16 ans, j’avais mon commerce, employant plusieurs de mes amis et collègues d’école. Mon frère, devenu partenaire, a pris la relève lorsque j’ai décroché mon premier emploi à Sudbury. Les ristournes de ce commerce ont payé entièrement nos études postsecondaires!
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La découverte d'une profession

Je n’ai entendu parler du métier d’ambulancier ou paramédic que vers la fin de mon secondaire. C’est un ami qui faisait ça à temps partiel qui m’en a parlé la première fois. J’ai trouvé que c’était intéressant. De plus, il y avait un nouveau programme pour devenir ambulancier à La Cité collégiale. Je me suis dit que j’allais essayer et si je n’aimais pas, j'irais faire autre chose. J’ai été « piqué » dès le début et, quinze ans plus tard, je fais toujours ce métier.
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L'utilité de l'entrepreneuriat

L’expérience acquise pendant la période où j’étais entrepreneur m’a été très utile. En fait, il y avait beaucoup de similitudes entre l’entrepreneuriat et le métier de paramédic. Dans les deux métiers, il faut trouver des solutions aux problèmes qui se posent. De plus, il faut les trouver vite et sans avoir beaucoup de moyens à sa disposition. Il faut aussi faire appel à sa créativité pour trouver les solutions à ces problèmes.
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Le mentorat

[TEXTE]

Dans notre domaine, lorsqu’un étudiant fait sa formation, une grosse partie de sa formation est de venir travailler avec une équipe établie. Donc nous au travail, on est une équipe, qui va servir comme mentor pour les jeunes étudiants. Pendant plusieurs mois, on va avoir un étudiant qui va vivre avec nous. Il fait partie de l’équipe. C’est le mentor qui décide si cette personne-là est prête à partir travailler.

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MES COMPÉTENCES

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TRAVAILLER EN ÉQUIPE

  • Coopérer avec les autres paramédics mais aussi avec les policiers, les pompiers, les autres cadres médicaux…

APPRENDRE CONSTAMMENT

  • Apprendre à utiliser les nouveaux équipements
  • Se tenir à jour en ce qui a trait aux nouveautés du monde médical

COMMUNIQUER

  • Obtenir des informations du patient et de son entourage
  • Expliquer clairement les informations aux médecins et aux autres intervenants dans les hôpitaux
  • Communiquer avec les patients pour les rassurer

PLANIFIER ET ORGANISER

  • S’occuper de tous les aspects liés aux premiers secours
  • Organiser l’équipement spécialisé de façon à tout retrouver rapidement

RÉFLÉCHIR ET RÉSOUDRE DES PROBLÈMES

  • Analyser la situation et prendre rapidement des décisions qui pourraient avoir un effet sur la vie du patient
  • S’adapter à chaque cas, à chaque patient

AVOIR CONFIANCE EN SOI

  • Se responsabiliser face aux décisions

TRAVAILLER AVEC LES CHIFFRES

  • Bien calculer les doses de médicaments
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Tenir le pas avec la technologie

L’équipement que nous utilisons est de plus en plus complexe, la technologie change à une vitesse incroyable. Je dirais qu’en moyenne, on a une nouvelle pièce d’équipement tous les mois! Nos tâches aussi sont de plus en plus complexes. La liste des traitements qu’on peut administrer à notre discrétion est passée en quelques années de quelques pages à plus de 100 pages!
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Plus que paramédic

Aux urgences, dans un hôpital, le patient bénéficie du service de deux ou trois médecins, des infirmières, du technicien respiratoire, etc. Par contre, quand c’est le service de paramédics qui lui offre les soins, il n’y a que deux paramédics qui doivent faire le travail en première ligne. Je dois être l’infirmier qui administre l’intraveineuse, le technicien respiratoire et le travailleur social qui parle à la famille… Il faut vraiment bien s’organiser pour faire ça le plus efficacement possible.
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Communiquer les détails

Pour aider de la meilleure façon un patient, il faut avoir une connaissance approfondie de tous les détails qui ont conduit à son état de souffrance. Pour un accident, comment les voitures se sont frappées. Pour une surdose, quelle drogue à été consommée. La communication est donc primordiale. Non seulement pour tirer les informations du patient ou de son entourage, mais aussi pour les transmettre au personnel hospitalier. La vie du patient en dépend!
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La confiance en soi

Un paramédic n’a pas toujours beaucoup de temps à sa disposition quand il s’agit d’accorder les soins. De plus, on n’est que deux paramédics à se consulter avant de prendre une décision. Dans un hôpital, le personnel médical peut se consulter, il y a toujours d’autres collègues à qui parler. Pas chez nous. Il est ainsi très important d’avoir confiance en soi, de se responsabiliser face à toute décision qu’on doit prendre.
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Aider les gens en français

[TEXTE]

[Parler français] est un atout incroyable, surtout à Ottawa où on a un gros pourcentage de la population qui est francophone. C’est surprenant de voir les gens du troisième âge qui parlent très, très peu anglais. Mon partenaire de travail est anglophone, mais comme équipe, on est bilingue parce que moi je suis capable d’offrir le service en français. C’est une grosse priorité qu’il y ait un des deux qui maîtrise la langue française à un niveau de base au moins, pour être capable de communiquer avec les gens en détresse.

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MON TRAVAIL ET MOI

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ACTIVITÉS QUOTIDIENNES

  • Participer à une séance d'information avant de prendre le service
  • Occuper le secteur assigné pour l’attente
  • En cas d’accident ou malaise d’une personne, accorder les soins aux patients, les stabiliser et les transporter à un hôpital
  • Remplir la documentation et regagner le secteur d’attente

MES PRÉFÉRENCES

  • Voir se rétablir une personne que je suis en train d’aider
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Une journée typique

Mon quart de travail est de douze heures. Je commence, avec quatre autres équipes à 10 h du matin par une séance d'information. On nous informe s’il y a des problèmes de circulation routière, des problèmes spéciaux de santé en ville, etc. Ensuite, on gagne en ambulance le secteur qu’on nous assigne et on attend un appel. Si une personne a un accident, on lui offre les soins et dans plusieurs cas, on la transporte à l’hôpital. Après quelques formalités administratives, on regagne notre secteur d’attente.
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Plus que des accidents

Quand les gens pensent aux paramédics, aux ambulances, ils s’imaginent tout de suite des accidents de voitures. Ce sont les situations où le public nous voit le plus souvent. Aux nouvelles, on voit un accident et l’ambulance est là. Pourtant, les accidents de la route ne représentent qu’un très petit pourcentage de nos interventions! La majorité de nos cas sont liés au vieillissement, aux maladies chroniques et à la consommation de drogues et d’alcool. Ces derniers sont donc des cas « sociaux ».
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Sauver une personne

[TEXTE]

J’aime être capable d’arriver à un incident, aider la personne, puis, lorsqu’on est rendus à l’hôpital, que la personne te remercie puis que tu vois que la personne a vraiment bénéficié de ton intervention. Ça c’est toujours une des meilleures choses. Voir une amélioration instantanée, voir quelqu’un changer entre tes mains, c’est toujours quelque chose qui est super valorisant.

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Voir un enfant souffrir

Nous sommes souvent appelés pour intervenir dans des quartiers moins favorisés, où les gens ont des problèmes d’alcool, de drogues, de violence conjugale, etc. Ce n’est pas agréable d’y aller quand il y a des enfants qui sont touchés. Quand les enfants sont victimes d’abus, c’est d’autant plus difficile à supporter. On ne peut pas rester indifférents. Je suis moi-même parent et j’ai du mal à supporter ça. C’est ce que j’aime le moins faire, intervenir auprès d’enfants victimes d’abus et de violence.
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Mieux respectés par les médecins

Mon métier a beaucoup évolué. Il y a 15 ans, on nous considérait tout juste comme des « chauffeurs d’ambulances ». En général, les médecins nous parlaient seulement par l’intermédiaire des infirmières! Aujourd’hui, nous sommes des interlocuteurs privilégiés des médecins qui demandent souvent qu’on leur dise quels traitements on a appliqué aux patients, dans quel état ils étaient, etc. Les paramédics sont beaucoup plus instruits et ils sont capables aujourd’hui de prodiguer des soins vraiment complexes.
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MES ÉTUDES

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UNIVERSITAIRES

  • Programme d’études en sciences environnementales – spécialisation en écotoxicologie – et études supérieures non finalisées dans le domaine des énergies renouvelables
  • Baccalauréat en sciences de l’Université d’Ottawa
  • Cours de sciences à l’Université Laurentienne de Sudbury

COLLÉGIALES

  • Certificat en soins ambulanciers de La Cité collégiale

SECONDAIRES

  • Diplômé de l’École secondaire Champlain.

Mes cours préférés

  • Les sciences
  • Les mathématiques
  • La géographie
  • L’éducation physique
  • L’économie

Les cours que j’aimais moins

  • Les cours de langues
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École secondaire Champlain

J’aimais bien mon école secondaire. J’étais très impliqué dans plein d’activités. Je faisais partie de l’équipe Génies en herbe et du club de débats et j’étais président du comité sportif de l’école. J’aimais beaucoup les sciences, les mathématiques… Tout au long de mes cinq années, j’ai eu un prof de maths très inspirant, c'est le professeur qui m’a le plus influencé pendant mon secondaire. La géographie m’intéressait aussi. Les langues, un peu moins.
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Soins ambulanciers en 2 mois

[TEXTE]

Le programme à La Cité collégiale demandait plus d’énergie et plus de temps que n’importe quel cours que j’ai fait à l’Université d’Ottawa. C’était tout comprimé, tout compressé dans un an. Ça demandait beaucoup de travail, beaucoup de concentration. Maintenant, c’est un programme de deux ans, les étudiants ont un petit peu plus d’espace à respirer. Ils ont la possibilité de faire d’autres choses pendant leurs études collégiales. Ça donne plus de flexibilité.

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Programme qui peut mener ailleurs

Les soins ambulanciers, c’est un programme assez spécifique. Il est vrai qu’il y a plusieurs paramédics qui deviennent médecins, d’autres qui font une spécialisation pour devenir techniciens respiratoires et aussi certains qui deviennent infirmiers. Le programme en soins ambulanciers peut aider à poursuivre une autre carrière en santé. Cependant, il s’agit ici de formations complètement différentes.
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Étudier pour le plaisir

J’ai depuis toujours un penchant pour les sciences. Tant au secondaire qu’à l’université, j’avais de très bons résultats en sciences. Je suis donc retourné à l’université par intérêt personnel, pour le plaisir. Je ne voulais pas forcément devenir ingénieur ou scientifique, je ne cherchais pas un emploi au Conseil national de recherches Canada… Les sciences me plaisaient et je pensais aussi pouvoir utiliser plus tard tout ce que j’apprenais. C’était la même chose pour mes études en environnement.
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Les sciences toujours utiles

Le fait d’avoir mené jusqu’au bout mon bac en sciences pendant que je travaillais comme paramédic m’a beaucoup aidé. C’était d’abord la rigueur que j’ai dû m’imposer pour pouvoir concilier le travail et l’école. Ensuite, les sciences m’aident à puiser, à approfondir les références médicales nécessaires pour faire le métier de paramédic. La chimie organique a beaucoup à voir avec l’anatomie, par exemple.
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MON AVENIR

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COURT TERME

  • Continuer de m’épanouir dans mon travail actuel

LONG TERME

  • Continuer mes études universitaires
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Épanoui dans mon travail

Pour l’instant, je suis très satisfait de ce que je fais, de mes conditions de travail. Je commence déjà à avoir une certaine ancienneté qui me donne quelques avantages. Ainsi, dans quelques semaines, je ne serai plus obligé de faire des quarts de nuit. Ces quarts ne sont pas faciles quand on a une famille. Pour le futur proche, je n’ai pas de plan professionnel autre que mon travail actuel.
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Formuler ma thèse

Dans un avenir à moyen terme, j’aimerais continuer mes études universitaires que j’ai laissées au niveau de la formulation de la thèse. J’en parle souvent avec mon épouse. Pour l’instant, nos enfants sont encore trop petits, mais, dès qu’ils seront un peu plus autonomes, la suite logique serait que je retourne à l’université pour faire ma thèse.
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Toujours plus performants

Je pense que notre métier va se rapprocher de celui de médecin. Un service plus performant, mais beaucoup moins cher que celui du médecin et de la machine hospitalière. L’équipement sophistiqué va augmenter la qualité de notre service. Une machine pour faire un électrocardiogramme a déjà eu la dimension d’un petit frigo. Maintenant elle est comme une petite imprimante… Il existe un équipement qui fait l’analyse de plusieurs paramètres sanguins, et dans peu de temps, je pense qu’on va l’avoir aussi.
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Possibilités d'avenir

Depuis 2001, quand le service paramédical est passé à la Ville d’Ottawa, il y a constamment des embauches dans mon domaine. Dernièrement, le conseil municipal a approuvé l’embauche de 38 nouveaux paramédics. Avec le vieillissement de la population, la société va avoir un besoin accru de paramédics.
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Conseils pour les jeunes

[TEXTE]

Allez faire du bénévolat dans les hôpitaux. Ce qui se passe dans une salle d’urgence, c’est très semblable à ce qu’on fait dans le chantier. Il y a certains services ruraux qui permettent d’aller passer un quart de travail avec une équipe de paramédics pour voir ce qui se passe lors d’un quart de travail. À plusieurs reprises, j’ai amené des étudiants du secondaire avec nous pour leur donner une idée de ce qui se passe lors d'un quart de travail.

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LIENS UTILES

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Information sur le marché de l’emploi

Classification nationale des professions

Ambulanciers et autre personnel paramédical - 3234  

Guide sur les carrières

Ambulanciers et autre personnel paramédical  

Emploi avenir – Ontario

Ambulanciers et autre personnel paramédical  

Carrières en santé

Paramédic

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Autres liens utiles

La boussole

Site conçu pour les jeunes. Grande variété de liens reliés au cheminement de carrière.

Ma carrière – TFO

Informations sur une variété de carrières et sur la formation exigée pour chacune d'elles. Aussi, plusieurs conseils pratiques.

info-Emploi Ontario

Une importante source d’information sur l’emploi.

Perspectives Ontario

Information sur les salaires

Recherchez les informations sur les salaires d'une gamme de professions dans diverses régions du Canada.

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